Les italiennes à l'etranger veulent manger comme chez eux.
À mon coté deux personnes s'assisent, je les entende parler: ils sont italiens.
Après les presentations je demande pourquoi ils ont decidé de manger ici.
“Parce-que le nom Pino nous rappelle l'Italie.
Nous sommes à Paris depuis trois jours mais la cuisine italienne nous manque dejà”.
Me dit la femme.
“Et puis”, ajoute son mari “Nous avons des difficultes à communiquer ici.
Chez Pino ils parlent italien”.
Il y a aussi un couple derriére moi, il m'ont entendu et la fille italienne de Rome me dit que le restaurant est cher mais ils sont retournèe parce que:
“C'est mieux la pâtes trop cuite que la quiche loraine”.
Je ne suis pas très d'accord, mon addition n'est pas cher: elle est trop chère!
Une quiche serait ètè beaucoup mieux.
Le petit homme Francesco m'offre un autre cafè, assez bon pour être à Paris et je sort.
Je fume une sigarette et j'ecoute une famille italienne qui lamente pour l'addition.
Le mère, une femme rude avec trop rouge à lèvres conclu: “La pizza etait très mauvaise.
Allons chez Quick. J'ai faim”.