Presque tout le monde aime voyager (il y en a qui n’aime pas, il y a toujours des ermites- moi, j’en ai connais un et autant que je sache il n’est jamais quitté son pays tout petit qu’une fois).
J’imagine que la grande majoritaire parmi nous sur polyglot.com sont des grands voyageurs, ou au moins curieux.
Moi, j’ai de la chance d’avoir des occasions d’aller ici et là, même des occasions de vivre, de m’installer tranquillement dans un pays inconnu pour en profiter un peu plus.
C’est ça, la vie.
Je me souviens la première fois que j’ai vraiment osé de voyager ; avant, c’était toujours avec de la famille et ce n’est pas la même chose je trouve (j’en ai assez des plages pour bronzer, de me griller, désolée).
Pour moi, les voyages sont une chose plus personnelle et je crois que j’ai envie de plus d’Independence.
Donc j’ai dit mes adieux à ma famille et ma mère qui s’inquiétait tellement, et je suis allé en Italie pour faire un grand tour du centre jusqu’au nord.
En portant rien que mon sac à dos, quelques vêtements, une poche de monnaie et passeport, et à mon côté, mon meilleur ami de l’époque, nous sommes arrivés à Rome.
Qu’il était si beau !
Le soleil darde ses rayons, l’odeur fraiche du vin et de vraie pizza flotte dans l’air ; j’étais animé !
Le premier nuit, j’ai découvert une chose essentielle dans les voyages sac à dos ; les auberges de jeunesse.
Mais qu’est que c’est de la folie !
Oui, c’est vrai, on a payé nos 6 euros pendant la nuit, mais mon dieu je croyais que c’était la fin ; il faisait chaud, tellement chaud c’était épouvantable et la climatisation ne marchait plus.
Je commençais de transpirer, et au bout d’une heure seulement j’étais trempé.
Nous étions six, dans une pièce fait pour 2, maximum.
Il y avait du bruit, des gens qui ronflent, même un seul (une seule ?) qui se parle à lui-même.
Notre salle de bain partagé était attaché à cote ; j’ai écouté 3 gens bougent dans la nuit, juste pour faire un charmant numéro deux dans les toilettes.
L’odeur, mélangé avec de la chaleur, m’étouffais.
Je me suis mis à tousser.
Et, après tout ça, il faut remarquer que notre porte a été cassé la nuit d’hier ; je veux dire notre porte ne protégeais contre rien.
Je me suis blotti contre mon sac à dos et j’ai essayé de dormir.
Le matin je me suis levé- j’ai à peine dormi, mais ça ira.
J’ai entendu mon ami qui bougeait et je lui disais bonjour.
Il a l’air très fatigué, mais il a répondu quand même.
On a partagé nos histoires de la nuit et on s’est marre un peu, et après on a quitté l’auberge et le soleil nous a dit bonjour.
C’était son façon de nous parler ; bienvenue, les voyages commencent dès maintenant ! J’ai souris.