*Le texte suivant n’est pas le mien, c’est un exercice de traduction de l’anglais vers le français que je voulais essayer*
La lettre que vous avez toujours voulu écrire…
J’étais à l’université dans le nord-est d’Angleterre, et j’ai reçu un appel de téléphone de ma famille disant que ma grand-mère adorée était morte d’une façon soudaine dans le milieu de la nuit.
J’étais accablée de chagrin.
La démence sénile nous a volé notre grand-mère depuis quelques années mais, au cours de temps que cette maladie cruelle a pris conscience, il restait toujours des petits moments où je voyais ma propre grand-mère que j’ai grandie avec.
Elle m’a adoré et moi aussi je l’ai adoré.
J’étais la plus jeune des petits-enfants.
Le deuxième
plus jeune était cinque ans mon ainé et je suis certaine que j’étais gâtée.
Elle s’est souvent occupée de moi quand j’étais gamine, jouant des jeux de société encore et encore, son charmant accent irlandais rempli d’amour pour mon frère et moi.
Je n’avais pas perdu une proche avant, ce qu’était remarquable vu que j’avais 20 ans.
Les deux grands-pères étaient déjà morts avant ma naissance et l’autre grand-mère âgée de 90 ans reste toujours avec nous.
Je me souviens de mes colocs à la fac qui m’ont approché en offrant de me faire un câlin ou bien de faire du té tandis que j’ai répété, avec mon portable toujours à la main, « Ma grand-mère n’est plus là ».
Le lendemain matin j’ai monté le train pour Londres, abasourdie, bouleversée.
Je dois admettre que je ne suis pas le genre de personne qui engage la conversation avec n’importe qui dans les transports publics.
Je suis sure qu’une adolescence passé en voyageant le métro de Londres a instillé un instinct naturel que mes semblables dans le train doit être évité a tout prix, ce qui est typique chez les gens qui faire la navette.
Tout cela, couplé avec l’état de choc qui me restait, cela m’a rendu inconscient de votre personnage en s’assoyant tranquillement dans le siège juste à côté de le mien.
Aujourd’hui encore, je n’arrive pas à évoquer votre visage, je suis désolée.
Tout ce que je garde c’est l’image des cheveux marron.
Un type normal d’un âge mur.
Toutefois, je me souviens de vos yeux, remplis de gentillesse.
Je recroquevillais, l’esprit ailleurs.
Je devrais étudier en tant qu’être étudiant mais je n’arrivais pas de me concentrer sur les mots devant mes yeux.
Après quarante minutes plus ou moins de cette situation semblant très bizarre j’imagine à un type normal.
Je crois que vous m’avais demandé pour quelles raisons je pars pour Londres, pour voir de famille peut-être.
J’ai répondu d’une façon que je croyais mettrais tout de suite fin à la conversation ; « Ma grand-mère est morte.
Je vais chez moi pour l’enterrement ».
« Fin de la Première Partie »