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Skyelight szövege - Français

  • Les Arts Martiaux et La Vie

  • Quand j’avais quatorze ans, j’étais surpris d’apprendre qu’un ami très proche de moi faisais de la karaté- de plus, il était ceinture noire.
  • Moi, dans cette époque-là, je n’avais presque rien.
  • J’ai détesté la vie, j’ai détesté moi-même.
  • Je ne crois pas vraiment dans le destin, mais c’est fou que, avec le recul, cette révélation de mon ami m’a peut-être sauvé la vie.
  • Ce n’était qu’après j’avais 15 ans que j’ai vraiment forgé ma propre identité, mais je crois que c’était avant, dans le plus difficile période de ma vie, les sports, ainsi que les amis, qui m’ont sauvé la vie.
  • Alors, j’ai commencé mon tout premier classe en Karaté un peu après mon quatorze anniversaire ; je ne me souviens pas grande chose de ce soir-là, mais je sais que c’était une expérience qui m’a beaucoup marqué ; aujourd’hui encore je pratique les arts martiaux (avec un seul petit intervalle à l’université), et le karaté de temps à autre a fait preuve de notre amitié, mon ami et moi.
  • Alors, pendant des années quand j’étais à l’école, les soirs j’ai appris à me défendre, de me battre, et même d’avoir confiance en moi-même.
  • Même si, pendant très longtemps, je n’ai pas gagné un seul match et que j’ai toujours quitté le dojo avec le corps couvert des blessures, j’ai senti que…que j’étais en train d’accomplir quelque chose, que j’avais enfin quelque chose duquel je serais fier.
  • Quand Amy, la plus forte des filles de quinze ans que j’ai jamais rencontré, quand elle m’a botté la fesse et m’a frappé d’un seul coup qui m’a jeté par terre, je n’ai pu rien faire que de sourire…j’ai souri, parce-que je ne me suis jamais rendu, je me suis toujours remet au debout, j’ai toujours recommencé, j’ai toujours battu jusqu’au bout.
  • J’aimais la douleur, j’aimais la sensation de sentir les gouttes des sueurs qui coulaient toute la longueur de mon corps…pourquoi ?
  • Pour quelles raisons pouvais-je aimer une chose pareille ?
  • Parce-que, pour la première fois de ma vie, quand j’ai senti la douleur vibrais dans l’extérieure de mon être, à l’intérieur j’ai senti que je vivais.
  • C’entais une telle sensation…de vivre après étant coincé dans l’abime depuis très longtemps. Et vous ?
  • Que faites-vous ?
  • Est-ce que vous aussi avez senti la peur qui envahisse l’esprit, le tremblement de tout votre corps…la douleur… La vie… ?
  • Est-ce que vous vous battez encore pour que vous soyez content de la vie ?

KÉRLEK, SEGÍTS KIJAVÍTANI MINDEN MONDATOT! - Français

  • Cím
  • Mondat 1
    • Quand j’avais quatorze ans, j’étais surpris d’apprendre qu’un ami très proche de moi faisais de la karaté- de plus, il était ceinture noire.
      Szavazz most!
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  • Mondat 2
  • Mondat 3
  • Mondat 4
  • Mondat 5
    • Ce n’était qu’après j’avais 15 ans que j’ai vraiment forgé ma propre identité, mais je crois que c’était avant, dans le plus difficile période de ma vie, les sports, ainsi que les amis, qui m’ont sauvé la vie.
      Szavazz most!
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  • Mondat 6
    • Alors, j’ai commencé mon tout premier classe en Karaté un peu après mon quatorze anniversaire ; je ne me souviens pas grande chose de ce soir-là, mais je sais que c’était une expérience qui m’a beaucoup marqué ; aujourd’hui encore je pratique les arts martiaux (avec un seul petit intervalle à l’université), et le karaté de temps à autre a fait preuve de notre amitié, mon ami et moi.
      Szavazz most!
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  • Mondat 7
    • Alors, pendant des années quand j’étais à l’école, les soirs j’ai appris à me défendre, de me battre, et même d’avoir confiance en moi-même.
      Szavazz most!
    • ADJ HOZZÁ EGY ÚJ JAVÍTÁST! - Mondat 7ADJ HOZZÁ EGY ÚJ JAVÍTÁST! - Mondat 7
  • Mondat 8
    • Même si, pendant très longtemps, je n’ai pas gagné un seul match et que j’ai toujours quitté le dojo avec le corps couvert des blessures, j’ai senti que…que j’étais en train d’accomplir quelque chose, que j’avais enfin quelque chose duquel je serais fier.
      Szavazz most!
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  • Mondat 9
    • Quand Amy, la plus forte des filles de quinze ans que j’ai jamais rencontré, quand elle m’a botté la fesse et m’a frappé d’un seul coup qui m’a jeté par terre, je n’ai pu rien faire que de sourire…j’ai souri, parce-que je ne me suis jamais rendu, je me suis toujours remet au debout, j’ai toujours recommencé, j’ai toujours battu jusqu’au bout.
      Szavazz most!
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  • Mondat 10
  • Mondat 11
  • Mondat 12
    • Parce-que, pour la première fois de ma vie, quand j’ai senti la douleur vibrais dans l’extérieure de mon être, à l’intérieur j’ai senti que je vivais.
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  • Mondat 14
  • Mondat 15
  • Mondat 16