Cet après-midi j’ai vu un reportage très intéressant sur le thème de l’huile d’argan.
Selon le reporteur ce produit occupe plus en plus de place au rayon cosmétique.
Les femmes sont extrêmement passionnées par le produit et en mettent partout : sur les cheveux, sur le visage, sur les mains, sur tout le corps.
De plus, cette huile est fabriquée au Maroc qui est la seule région où pousse l’arganier.
Et les premières qui en raffolent sont les chèvres.
Car elles sont prêtes à tout pour déguster les fruits, les arbres sont protégés par des clôtures.
En outre, le fruit d’arganier vaut d’or.
C’est à partir de lui qu’on obtient l’huile d’argan.
Les responsables de la fabrication de l’huile sont les coopératives où travaillent beaucoup de femmes.
Puis, la fabrication de l’huile est divisée dans des étapes.
La première étape consiste dans le séchage des fruits et dans l’enlèvement de la pulpe grâce à une machine spéciale.
De cette manière on obtient les noix d’argan.
Ensuite, l’essentiel est fait à la main selon un savoir-faire ancestral : un travail minutieux réservé aux femmes.
Les noix sont concassées entre deux pierres.
À l’intérieur de chaque noix il y a une ou deux amandes.
Chaque femme en obtient environ un kilo par jour.
Pendant la dernière étape les amandes sont pressées dans une machine spéciale : d’un côté sort le résidu qui nourrira les animaux et de l’autre sort, goutte à goutte, la précieuse huile.
Il faut noter qu’avec cette méthode artisanale, le Maroc a produit de l’huile d’argan deux fois plus qu’il y a cinq ans.
De plus, cette huile est la plus chère dans le monde et elle se négocie à Agadir entre 25 et 30 euros le litre.
Il y a 30 ans, l’arganier était menacé de disparition, victime de la déforestation, mais le Maroc joue à fond la carte de l’huile d’argan et 60 000 nouveaux arbres sont plantés chaque année.