Une tuile avec des parfums de chocolat, de caramel, de fleur d’oranger, de framboise ou encore de pistache, éclatent au bouche à peine le premier morceau avalé.
Un délice avec une allure inimitable profilée par deux biscuits entourant une ganache.
Le célèbre macaron Ladurée a un mélange savant de moelleux et de croquant qui envoûte l’esprit.
C’est un nom qui fleure bon des salons de thé raffiné dans lesquels les gourmets et gourmands peuvent s’adonner aux plaisirs des douceurs sucrées.
En 1862, Louis Ernest Ladurée a créé une boulangerie dans le quartier d’affaire de la Madeleine, à Paris.
C’est l’année quand le monde a appris à connaître la célèbre marque.
En 1871, la boulangerie s’est transformée en pâtisserie de luxe décorée par Jules Chéret, l’artiste affichiste très connu au XIXème siècle.
Il a orné les plafonds de la pâtisserie de petits anges joufflus.
Aujourd’hui ils sont l’emblème de la marque.
Un peu plus tard, la femme de Louis a lancé un nouveau projet, mélangeant le café et la pâtisserie parisienne.
C’était le salon de thé.
Mais ce n’est qu’au XXe siècle que Pierre Desfontaines, cousin de Louis, invente le macaron à base d’amandes, d’œufs et de sucre.
Avec le temps, la maison Ladurée a grandi et s’est internationalisée grâce au group Holder, qui l’a rachetée en 1993.
En 2005, le première magasin a ouvert ses portes à Londres, suivi par le débarquement à Tokyo en 2009.
À l’heure actuelle, on peut visiter des salons Ladurée dans les pays plus grands, comme en Chine ou aux États-Unis.
De plus, la petite pâtisserie s’est transformée en un groupe industriel qui a diversifié sa gamme de produits en vendant du thé, de la confiture, du champagne et même des cosmétiques.
Malgré le fait, que la maison a industrialisé sa production, la marque reste une référence.
En 2006, les amants de cinéma pouvaient voir sur grand écran la reine Marie-Antoinette s’empiffrer de macaron…Ladurée évidement.