Cette diversité crée beaucoup de problèmes et de conflits: il ya du racisme et de la discrimination.
Et ça n’est pas le seul aspect de l'égalité sociale qu’est en baisse: parce que les classes les plus riches retour aux quartiers centraux, les hausses de prix sont être renforcées dans le marché immobilier.
Ce que conduit à plus de difficultés pour les familles les plus pauvres de trouver des logements décents.
Cette fracture sociale se reflète également dans l'accès différentiel au marché du travail: près de la moitié de tous les emplois à Bruxelles exige un niveau de connaissances élevé, et cela a un impact direct sur les travailleurs peu qualifiés.
En outre, les emplois dans la périphérie sont souvent difficiles à atteindre du centre ville par les transports publics.
On peut dire que Bruxelles n’a pas seulement une polarisation des revenus mais aussi un dualisme croissant entre les personnes hautement éduqués et les peu qualifiés.
Un autre inconvénient majeur que la gentrification implique est l'appauvrissement "in situ" des classes inférieures: parce que les riches se déplacent aussi à la ville, les prix locaux devient trop hauts, par lequel la vie locale devient plus cher.
Prévenir l’exclusion de ces groupes n’est pas facile.
La politique actuelle n’est pas suffisant..
Bruxelles ne parvient pas à assurer des logements décents pour tous.
Et aussi en termes d'éducation on ne réussit pas à créer de l'égalité sociale.
La politique actuelle n’est pas adaptée aux les réalités diverses et multiculturelles.
La politique bruxelloise se concentre principalement sur la répression des groupes les plus faibles.
Cela a souvent un effet inverse et conduit à un comportement provocateur de certains groupes, tels que les jeunes immigrants.