Dans le secteur du résidentiel, la consommation diminue de 46,88 Mtep en 2010, à 32,4 Mtep en 2030 et à 21,6 Mtep en 2050.
Ces réductions sont surtout grâce à des mesures d’économie de l’énergie et, dans une mesure moins forte, des gains d’efficacité.
Sur le plan de la conservation de l’énergie c’est surtout la construction neuve et la rénovation thermiques qui diminue le besoin de la chaleur (60-80% de la demande d’énergie dans le résidentiel) et qui dégage même des ressources de biogaz pour le transport à l’horizon 2050.
La construction neuve devrait s’élever à 350 000 logements par an, en moyenne, sur la période 2010-2030 contre 310 000 par an aujourd'hui.
A l’horizon 2030, l’ADEME attend que 500 000 logement feront l’objet de rénovations thermiques par an (en comparaison : environ 135 000 aujourd’hui).
Sur le plan des gains d’efficacité, l’installation des pompes à chaleur (PAC) ainsi que les chauffe-eau thermodynamiques (CET) et chauffe-eau solaires individuelles (CESI) plus performants dans les bâtiments contribuent à la réduction de l’énergie dans ces secteurs aux horizons 2030 et 2050.
Des autres mesures sont l’utilisation plus forte du réseau de chaleur et, d’une façon temporaire, l’utilisation plus forte du bois entre 2010-30.
L’utilisation du fioul sera abandonnée au cours de la période 2010-2030.