Depuis le moment ou nous vîmes nos chemins bifurquer, la sonate du désespoir commença.
L'un des deux choisit le chemin de bonheur,
et l'autre, celui de malheur.
Celui qui décidit de prendre le chemin de bonheur jouit pleinement de son choix.
Celui qui choisit le chemin de malheur goûta l'amertume de la vie.
L'homme de malheur spontané vint dans un pays oriental.
L'autre resta dans le pays d'hiver.
Des oiseaux dans les arbres chantèrent la stupidité de celui qui en mérita.
Même le ciel émaillé d'étoiles infiniment brillantes et le soleil éclairant la verdure de la nature ne le réconfortèrent point.
Quelques prieres qu'il fît, le ciel sembla ne pas vouloir l'exaucer. Pourtant...
Il sait que'il gagnera sa bataille grâce à sa force qui surmonte la volonté inconsciente de l'univers.