Le terme “commerce equitable”, communement, fait reference aux produits qui ont un prix plus éléve afin de mieux rémunéner aux producteurs du Sud de la Planète (d´Amérique du Sud, d´Afrique et d´Asie), ce qui peut être une initiative très intérésante pour révaloriser le labeur des personnes qui ont tendence à développer leur travair à moindre coût.
Toutefois, ce n´est pas une nouvelle, car c´est à partir de la Seconde Guerre Mondiale que l´idée émerge, sous le nom de “commerce alternatif ou solidaire”.
À l´heure actuelle, le commerce équitable cherche sa place dans l´économie mondiale, mais, quel est le prix?
Du point de vue éthique, c´est juste payer aux travailleurs la quantité exacte qu´ils devraient recevoir en change par le travail mis en oeuvre.
Au fil du temps et des évolutions, la société est dévenu plus loyale et la justice occupe une place préférentielle sous pretexte de chercher ce que les citoyennes méritent.
Voyez par exemple les initiatives dévéloppés par quelques Organitations Non Gouvernamentales ou ONGs, comme Intermon Oxfam qui travaillent pour lutter contre les inégalités, ainsi que défrendre la solidarité el le “commerce juste”.
Contrariement à ce qu´on vient d´exposer, on va ajouter un autre argument à travers de la perspective économique.
Donc, l´argent est le chef du monde.
C´est clair et net, les bénéfices économiques dirigent le système capitaliste, dont la loi de l´offre et la démande gére le libéralisme économique.
Alors, la quête de la rentabilité est l´objectif final, notamment dans le contexte de crise économique internationale.
De surcroît, quelques auteurs comme Adam Smith soulignent qu´en augmentant les prix des produits “equitables”, le commerce incite de nouveaux producteurs à entrer sur le marché.
C´est-à-dire, ayant médité sur le sujet, on peut peser les avantages et les inconvénients.
D´abord, on va résumer les arguments pour: les prescriptions du commerce équitable sont centrées autour de quelques normes, comme éviter le travail des enfants; promouvoir l´égalité entre les sexes, ainsi que la transparence; prendre en considération les conditions de travail; encourager des meilleurs pratiques environnementales ou créer des opportunités pour les producteurs qui sont économiquement en situation de désavantage.
Tandis que, les opposants critiquent l´augmentation pour les pays pauvres de la dépendance des producteurs envers le marché extérieur, au détriment de la consommation locale et de la souveraineté alimentaire, l´opacité des labels ou l´apparition de nouveaux intermédiaires qui prélèvent leur part au même niveau que dans le commerce habituel.
En conclusion, d´une part, la logique de l´achat ponctuel, pour se donner bonne conscience, ce n´est pas la logique du commerce équitable, puisqu´il faut un achat régulier.
Si le commerce équitable se limite à une mode passagère, ça n´aura servi à rien.
D´autre part, c´est très difficil de lutter contre les prix bons marchés et l´spéculation dans l´économie modialisée dominante.
Or, Pourrait-on assister à la mise en place d´un consensus entre ce que peut être rentable au entrepreneur et au paysan?
Un vrai débat de société peut s´ouvrir, de sorte qu´on pourrait arriver à établir un équilibre entre les deux arguments…Porquoi pas?