Á l´heure actuelle, le contexte de crise économique mondiale a mis en évidence l´état providence, en même temps que l´investissement dans la recherche scientifique.
Sans aucun doute, c´est nécessaire de continuer à conaître des causes, des consequences, des explicacions ou des solutions des différents interrogations qui existent.
C´est pourquoi peut-on se poser la question d´oú faut-il confier la recherche: aux universités ou aux grands organismes publics?
Ou encoré, veut-on continuer à avancer dans le domain de la science au rythme de l´évolucion de la société?
Toute société développé doit être capable de maintenir le niveau d´évolution scientifique et d´investir dans la recherche universitaire, puisque c´est le pilier fondamental pour garantir le futur du pays.
La question c´est, avant tout, de trouver qui doit être le responsable: l´État?
Ou les organismes privés?.
Compte tenu des rapports élaborés par beaucoup d´experts, le promoteur de la recherche scientifique d´un pays doit être l´État, car, il doit soigner le bon fonctionnement et la qualité de vie des citoyens.
Cependant, avant tout, on peut analyser les problèmes actuels en ce qui concerne le soutien de la recherche scientifique publique afin d´essayer d´énumerer quelques solutions possibles.
C´est clair et net, les universities publiques devraient avoir le premier rôle dans la recherché.
Toutefois, ce n´est pas une réalité.
Le nombre d´enseignants-chercheurs est très supérieur dû à la rentabilité de l´affaire.
C´est-à-dire, l´existence d´universitaires qui enseignent en fac est plus rentable que des chercheurs qui font exclusivement de la recherche.
L´explication est la suivante: les étudiants d´universitaire doivent payer ses frais ou droits d´inscription, qui, par exemple sont peu élevés en France, tandis qu´en Espagne ne sont pas accesibles à toutes les familles.
Donc, les bénéfices obtenus sont meilleurs, au premier terme; par contre, dans la recherche, il faut un budget élevé pour soutenir le projet, de maniére que, le marge de manoeuvre est minuscule.
En conclusion, la recherche universitaire souffre d´un manque de visibilité, ainsi que d´autres dolences comme le manque de personnels techniques et la charge d´enseignement des maîtres de conférences.
Une question sous-jacente sur l´origine de cette préponderance de la rentabilité de l´enseignement, au lieu d´investir dans la sciencie, émerge dans les moments de crise économique, tandis que, lorqu´on assiste à l´expansion économique, l´investisement est évidente dans tous les domaines.
Ayant médité sur le sujet, on poudrait finir en démandant une révalorisation de l´importance de la recherche scientifique, en même temps que la université continue avec la formation des étudiants.
Il n´a pas d ´incompatibilité.