Comme Abraham Lincoln avait la mort et la folie en horreur.
Moi, j'ai le désespoir comme mon pire ennemie.
Lui, Il voyait en la folie, une morte de l'esprit.
Pour moi, la même chose, quand je désespère je devient comme une cadavre. je n'ai plus envie de parler, de travailler, de faire du sport, d'étudier et de me promener.
Je ne vois guère de beauté dans la nature ni dans les personnes.
J'ai connu dans ma vie des états très avancés de désespoir, au point où je ne voyais plus la différence entre la vie et la mort.
Vivre, étudier, travailler pour avoir un salaire minable, construire un foyer, sacrifier sa vie pour des enfants ... je ne voyais aucun sens dans tous cela.
Une question logique peut se poser dans vos esprits durant la lecture des ses lignes qui est : est-ce-que j'ai pensé au suicide ?
Et bien contrairement à ce que vos attendez, je n'ai jamais laissez l'occasion à cette idée pour prendre ma maîtrise.
Le suicide est pour moi un forme de lâcheté, et moi j'aime toujours affronter les problèmes, et cracher directement dans le visage.
Pour éviter le désespoir, Je crois que l'homme doit avoir un objectif, peut importe comment la société voit cette objectif, mais l'essentiel que cet objectif soit grand à ses yeux, et qu'il se lance avec toutes ses forces pour le réaliser.