Votre rire était comme les tons de la musique, qui mettait la gaîté dans mon cœur, elle était la douce lumière qui me montre le vrai chemin.
Vos regards me tirent vers les profondeurs.
Mais mon chemin était bloqué, car votre ciel était toujours pluvieux.
Est-ce -que je poursuivais un filet de fumée ?
Si je savais que votre amitié était très dangereuse, je ne ratifie plus.
Si je savais que vous étiez très profond comme la mer, je ne navigue jamais.
Vous me manquiez, comment puis-je apprendre à ne pas manquer ?
Comment puis-je couper les racines de cette amitié des profondeurs ?
Comment revivre le cœur mort et sauver les nostalgies qui suicidaient ?
Si vous êtes mon amie, aidez-moi de vous quitter.