Le soleille luit intensément sur la plage de l’homme.
Le sable volcanique se chauffe en faisant se promener pieds nus sur la même, une tâche de fakirs, de dérangés et pourquoi non, de masochistes aussi.
Nous n’avions jamais nous baignées dans cette plage, nous passions à côté d’elle seulement pour arriver à la plage voisine.
Dans ce temps-là j’avais cinq ans et avec mon innocence démesurée, j’ai demandé à ma mère : « Pourquoi on se bagne pas ici ?
«
Elle dit : « Tu connes ?
Dans cette plage, le gens se noient souvent.
C’est un endroit dangereux, Il faut l’éviter.
Ta grand-mère m’a toujours raconté l’histoire d’un homme qui se avait noyé ici.
Il demandait de l’aide en agitant les bras, mais c’était trop tard… Il manquait de force.
Depuis le rivage, sa femme lui regard en disant a sa petite fille : dis adieu à papa, dis l’adieu.
»
À mon avis, un simple « Je l’aime pas » aurait été suffisant...