Hier je n’ai pas pu écrire parce que j’étais malade.
J’ai eu de douleur adominale violante.
Plusieurs fois je suis allée à l’hôpital mais les docteurs n’ont comprendu rien.
Je pense que l’époophorons m’ont fait du mal mais j’en doute.
C’est pourquoi hier je n’ai pas lu et écrit.
Et aujourd’hui j’ai lu.
Je lisais que Mylène a reçu une éducation religieuse.
Elle allait dans une école de soeurs, chez les Marcellines.
Elle y avait des troubles mais elle n’avait pas de cesse que de séduire le prêtre qui enseignait le catéchisme.
Les bonnes soeurs la tapaient quand elle renversait ses desserts par terre.
Bien que Mylène voulait repondre mais elle n’avait pas encore l’esprit à ça.
Mais elle n’a pas souffert de cette éducation, bien qu’elle n’a aucune attirance pour ce millieu.
Jusqu’à l’âge de dix ans Mylène a vécu une enfance heureusse.
Elle était très ouverte et bavarde fille.
Sa familie est installé en France, dans la banlieue parisienne vers Versailles.
Son père eux a amené à Paris.
Elle disait : « Sans parler de choc de cultures, parce que ça n’a pas lieu d’être, c’est un comportement et un mode de vie qui sont radicalement différents.
C’est assez choquant quand on est enfant.
Ça se traduit par une forme d’agression, des rapports plus durs ».
Elle a dit que Paris et le Canada furent très différents.
Même les enfants furent très diffèrents.
C’est très étonnant pour moi.