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Teks daripada oliks - Français

  • Roman. Oh Nathalie.18.

  • Un jour après, en raison de ma plainte a apparu l’ordonnance du commissaire de la république annulant la décision de la commission du commissariat regional et j’ai été envoyé faire une investigation complémentaaire dans un hôpital militaire de la république.
  • Le nouveau bâtiment de l’hôpital, vaste et beau, se trouvait dans un quartier pittoresque, entouré de parcs ombragés et de jardins de fruits.
  • Le cabinet du chef de l’hôpital militaire était situé au premier étage, tout au bout du couloir.
  • En attendant la consultation je me placais près de la fenêtre ouverte, donnant sur la cour et regardais la fille-adolescente aux cheveux de teinte rousse jouer en s’oublant elle-même avec un grand ballon de volley-ball, le lancant contre le mur et tâchant de l’attraper.
  • Ce coin de la cour avait l’air insouciant, dissonnant absolument avec l’atmosphère générale de la tristesse de l’hôpital militaire et des patients passant ici et là en bandages ou en béquilles.
  • J’ai eu un sourire involontaire ayant oublié mes problèmes pour un instant.
  • La fille avait l’air d’avoir douze ou treize ans.
  • Elle portait une jupe courte et un pull marron clair, de hautes guêtres blanches sur des jambes encore potelés comme chez un enfant et des chaussures de sport à semelle épaisse en caoutchouc.
  • Pendant que j’admirais la fille batifolante, un grand jeune homme sympatique de seize ou dix-sept ans s’est approché d’elle et a tenté de lui enlever son ballon.
  • J’ai passé la tête par la fenêtre et a fait à ce gars une remarque assez malotrue, demandant de laisser la fille en paix.
  • Il m’a regardé avec surprise et m’a répondu: — Est-ce votre affaire, à vous ?
  • C’est ma soeur!
  • — Il vaut mieux de ne pas intervenir, — a souri un aide-soignant qui y passait — Ce sont les enfants du nouveau chef de l’hôpital.
  • Ils vivent ici jusqu’à ce qu'on leur donne un appartement.
  • Le garçon est parti et la fille, en me jetant un regard sans intérêt, a recommencé à jouer au ballon.
  • Certes, pour elle j’étais un adulte, un lugubre tonton militaire… Un officier entre deux âges, portant une blouse blanche, sortit du cabinet du chef de l’hôpital, m’invita à y entrer et puis il s’en alla.
  • Un bonhomme au visage rond de cinquante ans, aux cheveux blonds et aux yeux marron, était assis au garnd bureau.
  • Sur la chaise à côté il y avait un veston aux coupeurs d’épaules de colonel.
  • — Installez-vous, le jeune homme.
  • De quoi vous pleignez-vous ?
  • Dans le bilan de la commission médicale du commissariat on dit que vous n’avez aucune plainte et que vous jouissez d’une santé de fer.
  • Après. vous avez écrit une réclamation dans laquelle vous avez noté que vous souffrez d’un certain nombre de maladies, assez graves, en cas de présence desquelles le service militaire est impossible.
  • — Vou savez, — ai-je bafouillé, — je suis en bonne santé physique, mais …en gros, j’ai des des problems avec le système nerveux.
  • — Et comment cela se manifeste, camarade juge d’instruction ?
  • — Bein...je m’énerve très vite, j’ai envie de frapper quelqu'un, casser quelque chose Ben, je m’énerve très facilement, j’ai une forte envie de frapper une personne devant moi, casser quelque chose, j’ai des sueurs froides, je commence à perdre le contrôle de mon état...
  • — je répétais ce qu’une infirmière agée et le lieutenant-colonel Carpenko m’ont appris à dire.
  • — Et où avez-vous laissé votre arme numérotée ?
  • – demanda tout à coup le colonel.
  • — Je l’a laissé dans un coffre-fort au travail.
  • — Et comment vous arrivez avec le système nerveux si faible à travailler au parquet, en plus vous n’occupez pas le poste administratif mais vous êtes un juge d’instruction qui doit possèder une forte maîtrise de soi et de la patience sans parler de l’humanité ?!
  • À en juger d’après votre caractéristique du système nerveux, vous pourriez bien facilement abattre quelqu’un.
  • Et on vous mettra en prison alors, vous-même!
  • Il parlait tranquillement, avec une ironie peu perceptible.
  • Son bon visage et son ton mesuré et amical me faisait confiance.
  • — Alors, le jeune homme, de ce que je comprends, vous ne voulez pas faire votre service militaire.
  • Mais c’est aussi un argument.
  • D’ailleurs, votre service actuel est très proche de celui à l’armée, au point que ce soit votre excuse.

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