Ivette m’appela.
— Merci, Igor, nous avons reçu toutes les affaires sain et sauf !
On a installé les meubles, la maison est déja en bon état, plus ou moins.
Ce samedi, à cinq heures du soir je t’invite à la crémaillère.
J’ai ajouté à mon répertoire quelques nouvelles chansons et ce jour-là je les exécuterai pour vous.
Maman et papa avaient beaucoup entendu de toi, je leur raconatais souvent comment tu avais pris soin de moi au cours de toutes ces années.
Invite aussi Dimitri en mon nom.
Je baffouillai quelque chose mais ce n’était pas gentil de refuser et je promis de venir à la crémaillère.
— Qui est-ce, Igor ?
— demanda maman.
— C’est une connaissance.
— Ce n’est pas Ivette?
— Supposons que oui.
— Il y a seulement un mois que Nathalie est partie, et toi, tu flirtes déjà avec cette jeune fille !
Ne crois-tu pas que des rumeurs pourront atteindre ta fiancée ?
Ils ont ici beaucoup de connaissances, de proches.
Tu vas ajouter de nouvelles émotions à la pauvre ! — Maman.
Ce n’est rien de spécial !
Ivette est mon amie, nous faisions nos études pendant 5 ans сôte à côte.
Souviens-toi comment elle faisait de son mieux pour que je ne tombes pas sur ce service « d’honneur » !
Qu’est-ce qu’il y a de répréhensible qu’elle m’invite pour la crémaillère ?
— Igor, - le père entra en conversation,- les femmes de Bakou sont féminines et séduisantes.
Ta maman a raison — à te noter, de ces jeux-là, ausssi étrange que cela puisse paraître, parfois naissent les enfants.
Légalise au moins un seul.
Ou bien tu es comme un coucou, tu mets tes oeufs partout et tu t’envoles ?