Rettelser

Tekst fra - Français

  • Roman. Oh Nathalie.33

  • Encore un coup de frappe à la porte m’arracha de mes pensées sombres.
  • Sur le seuil se tenait Vassilissa, toute gênée, avec un grand plateau dans les mains.
  • — J’ai dit, - commença –t-elle à faire des excuses, - que vous vous reposez.
  • Mais papa m’a obligé de vous apporter le dîner.
  • Il dit que le premier jour les gens ne sont pas préparés.
  • Il n’est que huit heures du soir.
  • — Merci, Vassilissa Ivanovna !
  • Puis-je vous appeler par votre prénom ?
  • Et est-ce possible si je téléphone de chez vous à mes proches, sinon mes parents seront inquiets.
  • — Bien sûr que c’est possible !
  • — Pardon, donne-moi ton plateau.
  • Rentrons chez vous et prenons-y du thé.
  • Va en avant et préviens que vous avez un invité inattendu.
  • Si dans la chambre avec le téléphone il y a quelqu’un qui dort, je ne vais pas appeler.
  • Je savais que beaucoup d’hommes russes, y compris la majorité des militaires avaient l’habitude d’aller se coucher déjà à neuf-dix heures du soir, après avoir utilisé une certaine dose d’alcool – un trait caractéristique du quotidien en Russie.
  • Il se trouva ainsi.
  • Je fus rencontré par la mère de Vassilissa, Tatiana Fiodorovna, une femme opulente mais n’est nullement grosse, d’une apparence agrèable, toute jeune, qui me signala d’un coup qu’elle était très ravie qu’ « un jeune homme si cultivé » ferait son service dans leur caserne.
  • On parlait des règles de vie de la cité militaire, de modestes distractions locales, où sont situés le cinéma, le café, la cantine, le sauna, l’école, le jardin d’enfants, comment il est plus rapide de parvenir à Moscou.
  • Je racontais de la grande ville du sud où j’étais né.
  • Enfin on me joignit à la maison.
  • Je rassurai mes parents en disant que j’allais bien.
  • Je demandai d’informer Marie d’une manière douce de mon service militaire et prévins que dimanche prochain de toute évidence j’irais à Moscou et je téléphonerais de nouveau.
  • Ayant remercié les maîtresses gentilles et accueillantes et après avoir promis de venir les voir de temps en temps, je rentrai chez moi.
  • Je me demandais pourquoi j’avais rusé devant ces femmes ?
  • Pourquoi tentais-je de faire une bonne impression sur elles et pour cette raison j’encourageais par des mots et des regards furtifs cette provinciale naïve de Vassilissa.
  • Est-ce possible qu’il y ait quelque chose entre nous ?
  • Pourtant je sais très bien que dans cet espace sans air comme elle est, la cité militaire où tout le monde se connait, tout écart aura de graves conséquences !
  • Cette jeune fille pure te naïve a un peu plus que vingt ans et elle est déjà prête à marier un homme normal, non-alcoolique.
  • C’est le principal critère ici.
  • Et moi, je suis un officier, jeune, tiré, plus encore, en manteau de mouton et en bonnet de fourrrure d’ondatra – cela signifie que je suis riche.
  • L’homme du Midi, quoi !
  • Et si ce n’est pas moi, mes proches donc devraient être au commerce des fruits et des légumes et gagner beaucoup d,argent, selon les notions de ses gens.
  • Un bon candidat pour le mariage alors.
  • Dommage qu’il ne soit pas Russe mais au moins il n’est pas musulman, ça va donc.
  • Et quelle transformation miraculeuse m’attend quand cette Vassilissa, naïve et timide, sera dans le rôle de la femme !

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