Rettelser

Tekst fra - Français

  • chapitre 5.2.

  • Tout cela confirmait encore une fois le terrible manque d’organisation et l’incompétence de notre armée, la cinfudion de ses actions, le faible niveau de formation militaire et l’absence chronique de la formation de simples soldats – tout ce qui devint particulièrement évident dans les premières années de la Seconde Guerre mondiale quand plusieurs millions de nos soldats se trouvèrent en captivité.
  • La chambre remplie d’odeures de remèdes, de pus d’excrément et des sols mal lavés, des toilettes insalubres, la cuisine odieuse – certes, on pouvait en quelque sorte s’habituer à tout cela.
  • Après tous les mecs, occupants des lits voisins semblaient ne pas remarquer d’inconvénients.
  • Mais si l’hôpital régional se trouve dans cet état, comment sont de simples postes de secours auprès des régiments et des divisions de l’Armée Soviétique, et des hôpitaux ordinaires situés dans de vastes plaines de notre pays ?
  • Mes pensées furent interrompues par une voix familière : — Et alors, camarade officier, vous vous êtes bien installé ici ?
  • Avec une grande surprise je vis à côté de moi Roubik Vtvt dans une robe d’hôpital, avec lequel nous nous séparâmes il y a quelques heures seulement.
  • — Comment tu es arrivé ici ?
  • — Est-ce si difficile que ça ?
  • Il y a déjà longtemps, un de mes amis cammionneurs m’avait donné l’addresse de la femme qui louait une chambre non loin d’ici.
  • Elle m’a présenté à sa voisine qui travaille en tant qu’infirmière dans cet hôpital et celle-là avec Lida, sa soeur aînée t’ont vite trouvé dans la liste des malades et m’ont raccompagné jusqu’ici.
  • Sortons pour parler, Lida nous attend à l’entrée.
  • — Attends, Vtvtik, laisse-moi me concentrer.
  • Je vais voir comment cela se passe ici, comment m’installer et me comporter.
  • — Ecoute, Igor, si on peut atténuer cette chiennerie de conditions, pourquoi ne pas le faire ?
  • Je sais très bien à quell point tu es scrupuleux das des questions d’hygiène.
  • Et même moi, habitué à me trouver les jours au volant sans douche ni toilettes, je prendrais du temps à m’habituer à ces conditions-là.
  • Que de malades !
  • Et quelle puanteur !
  • Et le prix de la question c’est des copécks.
  • N’y pense pas trop en fait, je vais tout régler.
  • Nous sortîmes dans la cours où Vtvt me présenta à Lida, une femme entre deux âges, grossière, sombre et bourrue en apparence.
  • — Bon, le jeune homme.
  • Tu pourras me trouver dans cette baraque en face, du neuf heures jusqu’à dix-huit-dix-huit heures trente.
  • Toute sorte de question : la nourriture du restaurant, les sorties en ville, les cigarettes, les filles – je vais regler tout.
  • Tu n’as qu’à payer.
  • Ton ami est un mec avec de l’argent et des valeurs.
  • J’ai aidé beaucoup de gens, les autres me connaissent.
  • Après tout, je travaille ici depuis plus de vingt ans déjà.
  • — Je vous remercie, Lida.
  • Je n’ai qu’une seule demande : est-ce qu’il y a une sale de douche de reserve ?
  • Devant la nôtre des files d’attente sont interminables et chaqu’un n’a que cinq minutes.
  • — Tous les matins tu peux entrer au service sanitaire à l’heure qui te convient, tu diras que tu viens de moi, ils te laissent passer.
  • Chaque visite coûte trois roubles, tu vas leur donner l’argent.
  • — Lida, ce sont mes question, - Roubik entra dans la conversation.
  • –Je vais décider tout avec toi, et tu peux le régler avec qui tu veux.
  • — Pas de problème, ça m’est ègal qui paie.
  • Roubo, je te connais bien, on peut compter sur toi.
  • Si tu décides de cette façon, je l’accepte.
  • Je savais que Roubik avait de nombreuses connaissances dans toutes les villes de l’Union Soviétique.
  • Les camionneurs étaient toujours distingués par la solidarité, ils s’entraidaient de tout, surtout si quelqu’un se trouvait sur leur territoire et avait besoin de l’aide.
  • Les mecs gagnaient très bien leur vie et en revenant du voyage ils dépensaient l’argent sans lésiner.
  • La mère et la soeur de Roubik m’avaient plusiers fois demandé pour que je le raisonne quand il fêtait le retour du voyage en compagnie des parasites dans un restaurant.
  • Je le trouvais d’un coup, balayais la bande des parasites et le fais revenir chez lui avec le reste de l’argent épargné.
  • Parmi ces piques-assiette il y avait l’ignoble Bouïlo qui avait reçu sept ans de prison pour la tentative d’enlèvement et faisait à présent la taule quelque part au-delà de l’Oural.
  • Je me souviens ce jour quand ce Monstre allait mettre Roubik sur le compteur c’est-à-dire le faire payer « une taxe », mais je ne l’avais pas autorisé, moi.

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