Ispravci

Poruka od oliks - Français

  • chapitre 5.4.

  • Il faisait déjà sombre, environ neuf heures du soir et moi, j’errais toujours sur le territoire de l’hôpital.
  • Je rencontrais des solfats et des officiers bourrés à chaque pas.
  • Tout le monde buvait sauf les Azerbaijans et les originaires des républiques de l’Asie centrale qui traditionnellement avaient plus de passion à la drogue qu’à l’acool .
  • Selon l’odeur il était facile de deviner qu’on fumait le hachisch à côté.
  • Malgré le fait qu’il y avaient partout les officiers de garde en bandeaux rouges, accompagnés par deux u trois soldats et il restait peu de temps avant le couvre-feu, cela dérangeaient peu les ivres et les défoncés.
  • On ne prenait que ceux qui traînaient par terre ou tapageaient.
  • Comment un pays qui est si atrocement organisé arrive à ne pas s’effondrer ?
  • Avec quelle jalousie prolétarienne nous n’amons pas l’Ouest propre, soigné, aménagé qui fait de son mieux pour que s’aaurer que nous respections les droits de nos concitoyens !
  • Comme nous étions indignés quand il intervenaient das nos soi-disant « affaires souveraines », et dans notre « vie intérieure ».
  • Est-ce votre affaire bourgeoise, disions-nous, laissez-nous continuer à traiter le peuple comme les serfs, après tou les gens supportent les leaders gagas, les vénèrent, et vous répétez « les droits de l’homme, l’humanisme, la démocratie »...
  • Nous savons mieux notre peuple, il ne veut rien de cela, il est tout à fait content de sa position.
  • Ce n’était un secret pour personne que le pouvoir avait plus peur de son peuple que de l’Occident.
  • Toute cette énorme machine de punition visait l’intérieur du pays.
  • Même les gardes-frontières avaient pour tâche prioritaire de ne pas laisser passer les gens soviétiques à l’étranger.
  • Pourtant, n’importe quel citoyen de l’Ouest ,certes, s’il avait les moyens et le désir, pouvait à tout moment venir à l’union, habiter le meilleur hôtel, déjeuner dans de meilleurs restaurants et s’amuser avec nos belles qui rêvaient de faire connaissance avec un étranger si moche soit-il.
  • Tu vis, Igor, dans le doute et le mensonge, - m’adressai-je moi-même.
  • Tu es une nature contradictoire, qui abrite deux personnes.
  • La première s’adapte, fait semblant qu’elle vit la vie publique, l’autre ne peut pas accepter la réalité, critique, souffre.
  • Quelle tragédie !
  • Le mensonge, la division, tu n’arrives pas à te retrouver.
  • Mon Dieu, que c’était bien d’embrasser maintenant ma belle jeune fille pure sentant la rose et oublier tout, voir mes parents tristes, m’assoir à côté d’eux...
  • Comment puis-je retourner sur ce chemin clair de ma vie ?
  • Il vaut mieux retourner dans la chambre, enrouler la tête d’une serviette afin de ne pas être empoisonné de ses odeurs et aller se coucher, ne pas écouter les pleures et les jurons des pauvres soldats souffrants.
  • Et si par hasard je couvre le visage et un fou me frappera avec quelque chose de lourd et me bousillera sur place ?
  • Après tout c’est le service des maladies nerveuses et le meurtrier n’aura rien, parce qu’il est cinglé.
  • Bon, mon ami, Igor, tel est ton sort.
  • Ne faisais-tu pas semblant d’être fou ?
  • Et alors, tu as fais toi-même le premier pas envers ton destin.
  • Bon, il fait déjà nuit.
  • Finalement c’est vraiment mieux de rentrer dans la chambre et ce serait pas mal de casser la croûte.

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