Opravy

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Text z oliks - Français

  • chapitre 6.2.

  • J’étais tout de suite entouré de nos supporteurs avec des acclammations approbatives : — Bravo, Igor, tu as bien fait, tu l’as remis à sa place, ce Turc !
  • Il le mérite bien !
  • Mais moi, je ne ressentis pas la joie de la victoire.
  • Pourquoi avais-je fait comme ça ?
  • Un idiote ou quoi ?
  • Marie est en France dans les derniers mois de la grossesse, à la maison ma mère qui pleure et mon père malade, chez qui on avait découvert une diabète sous une forme grave, le frère cadet qui est étudiant et boxeur – bagarreur dont l’avenir m’inquiète beaucoup...
  • Toutes ces personnes comptent sur moi, je devrais être leur support et moi ici, comme le dernier voyou, arrache les applaudissements sous les acclamations approbatives d’une racaille !
  • — Ne t’inquiète pas, Igor,- Roubik commença à me réconforter.
  • – J’ai parlé aux Azeris.
  • On va résoudre les problèmes entre hommes, on va persuader le gros de ne pas porter plainte.
  • — D’accord, les mecs, on s’en va.S’il le faut, on écrira des notes explicatives.
  • Tout le monde a vu qu’il m’avait provoqué en réalité, n’est-ce pas ?
  • — Bien sûr, Igor, bien sûr.
  • Nous confirmerons ce qu’il faudra.
  • Nous dirons qu’il t’a injurié et t’a dit que : « les Turcs vous avaient peu massacrer il a fallu déraciner tous les chrétiens ignobles sur cette terre ».
  • — Quelles sottises !
  • Et puis il se trouvera que je me battais pour la foi.
  • Dites la vérité si on vous demande bien sûr.
  • Il m’a simplement provoqué, vous avez vu comment il m’a jeté au sol, et c’est tout, rien de plus.
  • Parce que si la question est mise de cette manière-là et si elle a une grande résonnance, on me traitera de victime, moi et non ce sac de merde.
  • Les spectateurs et le joueurs furent rapisement dispersés, ma is la dizaine d’Arméniens restait longtemps assis sur les bancs non loin de mon bâtiment en craignant que « les Turcs » puissent m’attaquer.
  • Dans la chambre je me couchai sur le lit et je commençai à masser mon bras droit blessé sur lequel les dents antérieures avaient laissé une coupe profonde.
  • J’avais déjà lavé ma blessure et bandé le poignet àvec mon mouchoir et puis je tentai de m’endormir, mais les articulations enflées et la peau incisée faisaient du mal et m’empêchaient de somnoler un peu.

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