Corecturi

text de la - Français

  • chapitre 6.5.

  • Quelque temps après le soldat m’apporta mon kit de rasage.
  • Je me lavai mais je ne pus pas me raser vue l’absence de miroir etla lumière insuffisante.
  • Selon mes calculs , il était onze heures, quand je reçus l’ordre de sortir.
  • Quelques minutes plus tard, je fus déjà assis dans le bureau devant le commandant maussade.
  • — Camarade lieutenant, le bilan de la commission médicale est prêt.
  • L’appelé Aïaz Sabyrov a obtenu de légères blessures corporelles.
  • Et d’après le témoignage et l’aveu de la victime, vous avez provoqué la bagarre tous les deux, donc en fait tous les deux, vous avez commis des actes de voyou en présence d’un grand nombre de témoins.
  • Mes c’est vous qui avez causé des blessures corporelles à Sabyrov et non à l’inverse.
  • Le matériel receuilli donne la possibilité, sous certaines conditions, d’initier une procédure pénale contre vous avec son transfert ultérieur au tribunal militaire.
  • Mais compte tenu des recommandations positives qu’on vous avait donné sur votre poste de travail précédent, vos connaissances professionnells étant estimées au niveau très haut, vous êtes membre du Parti Communiste de l’Union Soviétique et vous avez commis cette action illicite pour la première fois dans la vie, et ce qui est le plus important – vous pouvez encore justifier votre grade d’officier par l’honnête service militaire, je crois que si vous sollicitez de vous envoyer faire votre service militaire, la question de votre poursuite pénale sera révisée.
  • Vous allez passer la quarantaine et on vous enverra à la disposition du parquet militaire sous le Bureau du procureur général de l’URSS.
  • Vous comprenez, camarade lieutenant que c’est la meilleur décision pour vous ?
  • Sinon une enquête pénale et сelle de service, probablement, le Tribunal.
  • Et vous serez perdu à la fonction publique, d’autant plus au parquet.
  • Sachez qu’on a aussi pris en consideration le fait que la victime refusait de porter plainte comtre vous et plaidait le coupable en partie. Ça alors ? Bravo, Aïaz !
  • Un mec honnête.
  • Je dois m’excuser auprès de lui et en géneral il faudra faire des amis avec lui.
  • Je ne m’y attendais pas !
  • — Camarade commendant, y a-t-il une autre alternative qui ne soit pas liée au service militaire ?
  • — Certes, il y’en a, je vous ai déjà dit : L’ouverture d’une enquête pénale, le Tribunal et la peine.
  • C’est tout, notre conversation est terminée, vous pouvez être libre.
  • Quel revirement de fortune !
  • Tu ne voulais pas aller à Paris – et voilà ton état bienaimé te donne la possibilité d’explorer de vastes étendues de ton immense pays et faire connaissance des gens qui y habitent.
  • A la sortie Roubik et encore une dizaine de compatriotes me rencontrèrent comme un héros.
  • — Et alors, Igor, ça va ? — Bien sûr !
  • Mais il faudra manger du borchtch d’Etat pendant deux ans.
  • — T’a-t-on dit où tu fera ton service militaire ?
  • — On n’en sait rien, soit on garde le secret.
  • Roubik, appelle mes parents, dis-leur qu’on m’envoie continuer mes études à Moscou pour six mois.
  • Qu’ils passent cette information avec les mêmes mots à Nathalie.
  • Dès que j’ai la possibilité je leur téléphonerai moi-même.
  • Un groupe d’Azéris se tenait un peu plus loin, il y avait Aïaz parmi eux.
  • Je m’approchai, lui serrai la main : — Merci, Aïaz que tu ne me veux de mal.
  • Je suis vraiment désolé de ce qui était arrivé, mais tu avais commencé et moi, j’ai pêté les plombs.
  • Je me reproche de cela.
  • Au bout de deux jours je sortis de l’hôpital, on me retourna mes vêtements civils, la montre d’or de Cartier offerte par Mr Azate (j’avais vraiment peur de la perdre), mes papiers, on me donna le billet de train de seconde classe jusqu’à Moscou et quelques frais de déplacement, une somme ridicule d’ailleurs.
  • Je devais faire mon service dans une cité militaire de Noginsk dans la banlieu de Moscou.
  • Plus tard je sus que j’étais obligé cette designation relativement bonne au directeur de l’hôpital républicain, le colonel Aganov et au commissaire militaire de la République auquel sa fille s’était adressée sur la demande pressante d’Ivette.
  • « Il ne faut jamais nager à contre-courant, mon fils,- me rappelai-je des instructions de mon père – mais on doit essayer pour qu’il te rejette aux bords verts ».

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