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Text from oliks - Français

  • chapitre 7.2.

  • Ayant pris congé de papa, je commandai un appel pour Paris.
  • La standartiste me dit que probablement elle pourrait me joindre au cours des deux heures de sorte que je dus me trouver dans la salle.
  • Dimitri et Marc n’étaient pas chez eux, je communiquai seulement avec la soeur de Marc, Faïna qui était très heureuse à apprendre que j’étais à Moscou et que j’allais travailler dans la banlieu de la capitale.
  • Faïna, la brune sympatique de haute taille, m’interessait tout d’abord par son esprit vif et critique, qu’on appelle d’habitude l’esprit « des hommes ».
  • C’était une jeune fille extrêmement érudite et malgré sa formation philologique, elle se passionnait surtout pour la politique et la connaissait au niveau professionnel, elle s’était fait beaucoup de connaissances das des milieux de samizdat et les organisation de la défense des droits de l’homme.
  • Les premiers livres d’Avtorkhanov, Soljénitsyne, Topol, Zinoviev et d’autres auteurs interdits, je les recevais d’elle et je les lisais avidement.
  • J’avais apporté «Docteur Jivago» de Pasternak chez nous et donna le lire à mes parents ce qui sucita des inquiétudes considérables de leur part.
  • Faïna ne cachait pas sa sympathie envers moi, je lui payer de retour, mais c’étaient des relations de deux jeunes gans qui sont attirés instinctivemengt l’un à l’autre en raison de leur âge et comprennent bien que le destin leur prévut d’être juste des amis, rien de plus.
  • Maintenant cependant quand Marie n’était pas à mes côtés, j’éprouvais une certaine solitude de l’homme que je n’avais pas senti auparavant.
  • — Et comment va Nathalie ?
  • — Ah bon, tu n’es pas donc au courant ?
  • Elle est partie avec ses parents à Paris.
  • — A l’occasion, passe-lui bonjour de moi et de Marc,elle est une jeune fille décente.
  • J’espère que votre séparation ne va pas durer longtemps.
  • 1 Le quatrième département - la structure du Ministère de santé de l’URSS, spécialement faite pour le traitement des membres du Parti et des fonctionnaires soviétiques de rang supérieur.
  • Certes, il y avait des gradations, mais en général la haute direction était assurée par les meilleurs médicaments récentes d’importation, on invitait de célèbres spécialistes étrangers qui étaient évidemment payés en devise.Les communistes ne voulaient toujours pas adhérer au principe de l’égalité proclamé par eux-même.

PLEASE, HELP TO CORRECT EACH SENTENCE! - Français

  • Titolo
  • Frazo 1
  • Frazo 2
    • La standartiste me dit que probablement elle pourrait me joindre au cours des deux heures de sorte que je dus me trouver dans la salle.
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    • ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 2ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 2
  • Frazo 3
    • Dimitri et Marc n’étaient pas chez eux, je communiquai seulement avec la soeur de Marc, Faïna qui était très heureuse à apprendre que j’étais à Moscou et que j’allais travailler dans la banlieu de la capitale.
      Voĉdoni nun!
    • ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 3ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 3
  • Frazo 4
    • Faïna, la brune sympatique de haute taille, m’interessait tout d’abord par son esprit vif et critique, qu’on appelle d’habitude l’esprit « des hommes ».
      Voĉdoni nun!
    • ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 4ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 4
  • Frazo 5
    • C’était une jeune fille extrêmement érudite et malgré sa formation philologique, elle se passionnait surtout pour la politique et la connaissait au niveau professionnel, elle s’était fait beaucoup de connaissances das des milieux de samizdat et les organisation de la défense des droits de l’homme.
      Voĉdoni nun!
    • ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 5ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 5
  • Frazo 6
    • Les premiers livres d’Avtorkhanov, Soljénitsyne, Topol, Zinoviev et d’autres auteurs interdits, je les recevais d’elle et je les lisais avidement.
      Voĉdoni nun!
    • ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 6ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 6
  • Frazo 7
    • J’avais apporté «Docteur Jivago» de Pasternak chez nous et donna le lire à mes parents ce qui sucita des inquiétudes considérables de leur part.
      Voĉdoni nun!
    • ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 7ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 7
  • Frazo 8
    • Faïna ne cachait pas sa sympathie envers moi, je lui payer de retour, mais c’étaient des relations de deux jeunes gans qui sont attirés instinctivemengt l’un à l’autre en raison de leur âge et comprennent bien que le destin leur prévut d’être juste des amis, rien de plus.
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    • ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 8ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 8
  • Frazo 9
    • Maintenant cependant quand Marie n’était pas à mes côtés, j’éprouvais une certaine solitude de l’homme que je n’avais pas senti auparavant.
      Voĉdoni nun!
    • ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 9ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 9
  • Frazo 10
  • Frazo 11
  • Frazo 12
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  • Frazo 15
    • 1 Le quatrième département - la structure du Ministère de santé de l’URSS, spécialement faite pour le traitement des membres du Parti et des fonctionnaires soviétiques de rang supérieur.
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    • ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 15ALDONI NOVAN KOREKTON - Frazo 15
  • Frazo 16
    • Certes, il y avait des gradations, mais en général la haute direction était assurée par les meilleurs médicaments récentes d’importation, on invitait de célèbres spécialistes étrangers qui étaient évidemment payés en devise.Les communistes ne voulaient toujours pas adhérer au principe de l’égalité proclamé par eux-même.
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