– Bonsoir Inna. – Bonsoir.
– Pourriez-vous nous raconter comment l’ouroboros est-il entré dans votre vie ?
– Oh, c’est une histoire très intéressante.
Cela est arrivée en 1992, quand je triais les affaires de mon arrière-grand-père Bastian O.
J’y ai retrouvé ce cahier et l’anneau avec le motif mystérieux.
De ces cahiers j’ai appris que mon arrière-grand-père était alchimiste (hermétiste).
Voilà comment je me suis interessée par des symboles et des sciences ésotériques.
Et peu de temps après, j’ai découvert que ce symbole représentait le serpent ancien, l’ouroboros.
– Par quoi vous a-t-il tant intéressé ?
– Une bonne question !
Le fait est que même si son origine ne soit pas très bien connue, son apparition à l’Egypte antique est considérée comme la version principale, l’ouroboros apparaît presque simultanément dans plusieurs cultures qui n’avaient même jamais contacté entre elles.
Et avec cela son interprétation est toujours pareille – l’éternité, l’immortalité, la renaissance.
– Pourquoi avez-vous pris la décision de fabriquer des bijoux magiques avec l’ouroboros ?
– J’ai étudié ce symbole pendant plus de 15 ans.
J’apprenais l’héritage des alchimistes.
Il s’est avéré qu’en poursuivant son professeur Foulkanelli, Bastian O.
étudiait la transformation de substances.
Il estimait qi’il était possible de réunir la formule chimique et l’énergie puissante de l’Ouroboros dans le processus intégral et à en juger par ces notes, il l’a réussi mais ce n’est ce qu’après le dernier rendez-vous avec Foulkanelli en septembre 1939.