L'élection présidentielle de septembre 2011 était à deux tours.
Le candidat du parti du gouvernement, le Parti fédéral républicain, a occupé la deuxième place avec 38,1 pour cent au premier tour.
Le candidat du Parti de la Réforme, le parti centriste, est arrivé à la première place avec 39,5 pour cent.
Au deuxième tour, Hans, candidat du PFR est élu avec 51,7 pour cent, en poussant Lucas à la deuxième place.
La gauche s’est très affaibli après la première élection présidentielle.
Le parti travailliste devient de plus en plus marginal sur l’échiquier polique et enregistre des échecs successifs aux élections législatives.
Cette évolution est principalement due à la fortification de la droite républicaine, rassemblée autour du Parti fédéral chrétien, et de la centre-droite à l’opposition.
On commence à considérer le parti de la Réforme, le parti centre-droit, comme une vraie et la seule opposition au parti fédéral chrétien.
A défaut de stratégie, la gauche, y compris le Parti travailliste, avait du mal à imposer et diffuser ses idées et sa vision du pays, ce qui l’a rendue encore plus faible aux élections suivantes.
Les partis de droite commence à dominer le pays, mais la division entre elles s’accroît.
Au premier tour, c’est le parti de la Réforme, l’aile centre-droite, est arrivé en tête avec un écart très étroit.
En seconde position, le candidat du Parti fédéral chrétien a obtenu 38,1 pour cent des voix.
Ces deux candidats, celui de la droite et du centre-droit, se qualifient pour le deuxième tour, sans aucun parti de gauche.
La deuxième élection présidentielle est marquée par la montée des centristes dont la majorité est représentée par le Parti de la Réforme.
Ce parti a été fondé par des députés dissidents du Parti fédéral chrétien et du Parti libéra-démocrate, qui étaient d’une droite plus modérée que leurs partis d’origine sur le spectre politique.