L’encadre en bas montre le bilan total de la demande énergétique et la contribution de chaque secteur économique à la réduction énergique (en Mtep).
Comme indiqué en haut, il relève que les mesures dans les secteurs du transport et du résidentiel contribuent la majorité aux réductions d’énergie.
Selon la vision de l’ADEME, la consommation finale énergétique dans le secteur du transport diminue de 43 Mtep à 2010 , à 35,5 Mtep à 2030 et à 15,5 Mtep à 2050.
Ces réductions sont conséquence des développements structurels profonds, surtout à partir de 2030.
Ces développements qui incluent une utilisation plus forte du télétravail, vieillissement de la population et une meilleure organisation urbaine mènent aux moins des déplacements à l’horizon 2050.
En plus, les véhicules utilisées « sont mutualisés, servent plusieurs fois dans une même journée et transportent plus de voyageurs.
Ils sont aussi mieux adaptés à chaque type de trajet avec des différenciations plus fortes entre véhicules urbains et véhicules longue distance, et sont ainsi plus efficaces énergétiquement.
» Ainsi, le nombre des véhicules se réduit de 35 millions véhicules actuels à 22 millions de véhicules (dont 12 millions possédés) en 2050.
Le transport collectif (bus, train, covoiturage) et le vélo jouent un rôle plus important ainsi que des nouvelles motorisations (surtout les hybrides rechargeables et les véhicules électriques).
Les moteurs thermiques à 2050 utilisent de gaz et des biocarburants de la 2nd et même 3ème génération.
Des tendances qui, selon l’ADEME, permettent l’abandon du pétrole dans le transport en 2050, mis à part le secteur aérien qui ne constitue qu’un petit part stable dans la consommation.
A cet horizon-là, 43% des véhicules utilisent du gaz (dont renouvelables), 32 % de l’électricité et 20% des biocarburants avec la combustion conventionnelle thermique.