Malgré cette critique, l’étude de l’ADEME reste un bon exercice et une contribution remarquable au débat national sur la transition énergétique.
C’est la première fois « qu’une agence qui dépend directement du gouvernement propose un vrai scénario de transition.
» Elle confronte « les objectifs fixés par la France dans le cadre de ses engagements internationaux [et nationaux] » avec la mise en œuvre d’orientations, en partie très ambitieuses, en faveur d’un abandon du pétrole dans le transport en 2050.
Le dernier devrait rendre le bilan économique positif et faire la France plus indépendante des pays tiers instables.
Egalement un bon plan, les économies d’énergie et les mesures d’efficacité dans le secteur du bâtiment qui remboursent l’investissement rapidement.
L’ADEME reconnait que le monde après Fukushima n’est plus le même et favorise les énergies renouvelables dans la production d’électricité future.
Pourtant, une proportion d’environ 60% des énergies renouvelables intermittentes dans le mixte électrique en 2050 est une situation sans précédente sur laquelle existe seulement des études...
Une site d’internet le résume bien : « les hypothèses de ce rapport restent des hypothèses ; de ce fait, les conclusions de ce rapport sont obtenues sur des hypothèses qui peuvent être discutées ».
Le nombre des commentaires en ligne montre que l’ADAME a en bien réussie.
Le suspense continue sur le reste du débat national sur la transition énergétique.