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AnastasiaPiks szövege - Français

  • A quoi fait penser le roman de Pierre Boulle.

  • Je n’ai jamais lu cette livre auparavant, mais j’ai connais le film.
  • A mon avis, cette histoire est vraiment adorable, parce que Pierre Boulle y a décrit une vision totalement nouvelle sur l’évolution des êtres humains et des singes.
  • Tout cela m’a ressemblée un miroir déformant où le noir et le blanc ont changé leurs places.
  • Mon premier impression sur ce roman était eronnée, parce que je ne soupçonnais pas que j’y trouverai un sens si profond.
  • Chaque civilisation naît, atteind les sommets et enfin s’éteind.
  • Et le destin de beaucoup de civilisations est de mourrir à la suite des barbares.
  • Les humains sur la planète Sorror (ce nom m’a rassemblé le mot anglais ‘’sorrow’’ – ‘’le chagrin’’) avaient crée la civilisation assez développée, mais ils ont perdu la volonté de reflechir, même de vivre en pensant.
  • Leur paresse est devenu leur mort volontaire.
  • Rien pouvait les sauver – ni le gouvernement assez puissant et centralisé, ni le niveau de culture élévé, ni la science...Les esclaves, le couches les plus bas se sont transformés aux maîtres, aux régents.
  • Peut-être nous pouvons établir une analogie avec notre état des choses actuel?
  • Une autre histore, qui ressemble beaucoup la situation de la destruction les civilisations plus dévéloppés, est décrite par Ray Bradbury dans ‘’Chroniques martiennes’’.
  • Les humains ont presque détruit leur planète et ils ont décidé de vivre sur une autre planète.
  • Je crois, que vous prévoyez qu’est-ce qu’ils ont fait.
  • Je voudrais bien attirer votre attention sur les défauts de la système de la société des singes : tout est comme chez nous – les idéals faux sur le statut des ‘’savants’’, qui le retiennent, parce que cela aide au gouvernement de dissimuler l’ignorance, la négligence, le mépris.
  • On peut aussi se souvenir du livre ‘’la ferme des animaux’’ de George Orwell, où les animaux ont destitué leurs maîtres et se sont transformés sur les mêmes ‘’humains’’ pourris.

KÉRLEK, SEGÍTS KIJAVÍTANI MINDEN MONDATOT! - Français