À droite, derrière le peintre ; deux femmes lui regardent, autre s’éloigne en descendant les scalaires.
Peut-être, ils sont la famille du peintre.
Il s’agit d’un moment familier, un adieu.
Son épouse et son fille mineure lui regarde avec résignation.
Poussé par un emportement de liberté, il a décidé de se placer dans la rue et faire ce qu’il aime, peindre.
Ce n’est pas propre d’une famille sérieuse, que diront les voisons ?
C’est qui est à pied de la rue, c’est sa première fille, qui ne peut pas accepter la décision de son père. Elle pleure.
Tout ce que j’ai vous raconté, c’est de l’hypothèse.
Or, en imaginant, nous avons créé une réalité pour leurs.
Une réalité plus real, que les esprits cartésiens ne pourront pas comprendre.
La photo nous montre un seconde de ses vides, c’est notre droit artistique de les compléter.
Ils ne sont plus de gens ordinaire, je refuse à me contenter, je refuse à penser qu’ils sont d’anonymes sans une histoire que raconter.