Text von sant-spain -
Français
"Le peintre de l'Institut" 3
- À droite, derrière le peintre ; deux femmes lui regardent, autre s’éloigne en descendant les scalaires.
- Peut-être, ils sont la famille du peintre.
- Il s’agit d’un moment familier, un adieu.
- Son épouse et son fille mineure lui regarde avec résignation.
- Poussé par un emportement de liberté, il a décidé de se placer dans la rue et faire ce qu’il aime, peindre.
- Ce n’est pas propre d’une famille sérieuse, que diront les voisons ?
- C’est qui est à pied de la rue, c’est sa première fille, qui ne peut pas accepter la décision de son père. Elle pleure.
- Tout ce que j’ai vous raconté, c’est de l’hypothèse.
- Or, en imaginant, nous avons créé une réalité pour leurs.
- Une réalité plus real, que les esprits cartésiens ne pourront pas comprendre.
- La photo nous montre un seconde de ses vides, c’est notre droit artistique de les compléter.
- Ils ne sont plus de gens ordinaire, je refuse à me contenter, je refuse à penser qu’ils sont d’anonymes sans une histoire que raconter.
- sant-spain
April 2016
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