Monsieur le rédacteur en chef,
Je m’adresse à vous concernant votre article intitulé « Eau Douce : la demande monte », publié en Février 2005.
Je me permets doc de donner mon avis par rapport à la sécurité alimentaire ainsi que donner des conseils pour que les pays du nord aident à ceux du sud dans cet égard.
La sécurité alimentaire n’est tout à fait réelle.
Encore, on trouve en Europe des eaux pollués dans des villages rémotes, voire un raccionement hebdomadaire d’eau si la zone est séche.
En outre, nous avons tous mangé plusieurs aliments que, malgré l’étiquette nutritionnelle qui adverte des périls, sont aux supermarchés car les producteurs paient aux gouvernements.
On peut donc bien affirmer que le corruption politique de nos jours affecte même à notre sécurité alimentaire.
De plus, en cela qui concerne les OGMs et l’agriculture biologique,il faudrait savoir que, bien contrôlés, devront être la base de l’alimentation du futur.
D’un autre côté, la situation des pays dites du Sud est encore pire.
Guère personne là peut se permettre de suivre une diète équilibré.
Toutefois, des mesures visant à la solution de ce problème peuvent être trouvés ainsi qu’appliés.
Tout d’abord il faudrait implémenter un politique économique de commerce équitable.
En d’autres termes les entreprises qui exploitent les ressources agricoles de l’Afrique ou du cône sud destinèrent une partie de leur production aux gens locales.
En addition, regardant l’or bleu, les entreprises qui installeraient des machines pour épurer les eaux et les récicler après son usage seront patrocinés dans le pays riches.
En espérant que ces arguments vous auront convaincu, veuillez bien agréer, monsieur, mes plus distingués salutations.