Correccions

Text de - Français

  • Oh Nathalie. Roman. 16.

  • — Arrête, Dimitri, j’ai déjà passé un mauvais quart d’heure et tu continue à aggraver.
  • Désolé pour Nathalie et pour mes parents, la situation est vraiment emmerdante.
  • Nathalie ne pourra pas revenir.
  • Et après, à vrai dire, je m’inquète pour maman.
  • Elle souffrira le plus de notre séparation.
  • — Bref, mon vieux, on opte pour la maladie nerveuse.
  • Comme le membre du KGB y est mêlé, il pourra facilement tirer au clair toutes les autres variants.
  • Retiens bien: tu as le vertige, des crises, des attaques de rage.
  • D’autant plus que c’est vrai.
  • Eh bien, on va trouver un spécialiste, il va conseiller comment se comporter.
  • Le téléphone a de nouveau sonné.
  • Ivette a annoncé avec triomphe : — Igor, après le déjeuner rends-toi au commissariat républicain chez l’assistantdu commissaire, lieutenant-colonel Karpénko.
  • Il va te conseiller comment faire une réclamation et nier le bilan de la commission.
  • — Ive, merci de ta sympathie, excuse-moi de t’avoir dérangée.
  • C’était si imprévu...
  • — Tu parles, Igor!
  • Rappelle-toi toutes les choses que je t’avais demandé au cours de ces années!
  • Je suis très heureuse de pouvoir faire pour toi au moins une chose.
  • Cela me réchauffait que Ivette avait pris mon problème à coeur.
  • C’est qu’elle a apprécié ce que j’avais fait pour elle et l’a reconnu.
  • Et la gratitude, comme disait souvent mon père, - est la meilleure manifestation de l’honnêteté humaine.
  • — Eh bien, à propos, dis-moi, Ive, quel était ton problème ?
  • — Tu vas tout d’abord te débrouiller avec les tiens et puis je te contacterai.
  • — Dis, que tu es occupé!
  • – s’est exclamé Dimitri.- Je vais mieux résoudre ses problèmes!
  • J’ai couvert le téléphone par la main.
  • — Dimitri, ne t’en mêle pas !
  • C’est moi qu’elle a demandé.
  • — Igor, tu remercies Dimitri de ma part pour son désir de m’aider, mais il est embarrassant en ce moment de te demander quoi que ce soit, tu vis un moment difficile.
  • — Cela suffit, arrête, qu’est-ce qu’il y a ?
  • — Je t’avais déjà dit que les nôtres déménagent.
  • Je voulais louer un camion pour transporter des meubles et d’autres affaires.
  • Je m’inquiète surtout de l’ancien pliano.
  • Bien entendu en voiture ce serait mieux qu’en train,- on va la charger là-bas, puis décharger ici et c’est tout.
  • Et en train il faudra tout d’abord chatger la voiture de ses affaires, puis les recharger dans un wagon et ainsi de suite.
  • Et le train va longtemps, il peut arriver pas mal de choses en route.
  • C’est pourquoi je te prie de me dire si tu connais bien un chauffeur de camion communique-le sur cette question de déménagement.
  • Nous allons tout payer comme il le faut.
  • Oui, oui, Ivette, bien sûr que je t’aiderai.
  • Je me suis tout de suite rappelé de Maxime, mon bon ami de classes.
  • Il travaillait comme chauffeur de poids-lourd et pour lui ce n’était pas difficile de faire 700 km d’aller-retour de Bakou.
  • — Ivette, il t’appelleras, tu lui donnes ton addresse à Bakou et c’est tout.
  • Le reste, il va organiser lui-même et va vous amener vos affaires.
  • — Ivette, - Dimitri s’est intervenu de nouveau, - je suis prêt à partir avec toi à Bakou, en voiture et accompagner la cargaison jusqu’à votre nouvelle maison.
  • Qu’est-ce qu’elle te dit ?
  • — Elle dit qu’elle ne va pas avec toi qu’au concert de la musique symphonique, et cela encore en compagnie de sa mère et de ses deux amis.
  • — D’accord, je suis encore heureux.
  • Finalement cela vaut la peine de mettre un papillon blanc et d’aller au concert en tout honneur.
  • Quelle rigolade alors!

SIUSPLAU, AJUDA A CORREGIR CADA SENTÈNCIA! - Français