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oliks szövege - Français

  • Roman. Oh Nathalie.19.2.

  • J’allais au travail avec un étrange sentiment – de soulagement et de l’anxiété en même temps.
  • Je n’avais pas l’impression qie la menace du service militaire avait déjè passé.
  • « J’appelerai Nathalie dans la soirée et je la réjouirais »,- décidai-je.
  • L’assistant du magistrat m’a ordonné de reprendre les affaires que j’avais passé à mes collègues qui n’avaient pas encore eu de temps de les terminer.
  • Je faillis commencer à dépouiller les papiers quand soudain on frappa la porte du cabinet.
  • D’habitude la réception des témoins commançait à partir de 10 heures du matin – avant c’étaient des réunions, l’élaboration du plan de travail, la communication de nouvelles pièces.
  • Le commandant M. est entré.
  • Il était visiblement préoccupé et avait l’air confus.
  • — Qu’est-ce qui s’est passé camarade commandant ?
  • – m’étonnai-je.
  • – N’arrivez-vous pas à m’oublier ?
  • — Igor, je suis venu vous demander : ne commettez pas cette infamie !
  • — De quoi parlez-vous ?
  • De quoi s’agit-il ?
  • — Ne faites pas semblant d’être hors de cette affaire!
  • — Camarade commandant, je vous prierais de vous passer de ces allusions étranges.
  • A vrai dire je ne sais pas de quoi vous me soupçonnez.
  • — Je répète, c’est ignoble!
  • Mais quelles personnes êtes-vous ?
  • Si vous avez des questions à me poser vous devez m’adresser, moi, afin de les résoudre.
  • Pourquoi avez-vous arrêté mon frère ?
  • Сomment est-il lié à ça ?
  • Selon votre orientation les gens en civil sont venus à la flotte de taxis où il travaille en tant que régulateur.
  • Qui n’est pas au courant que chaque taxiste donne au régulateur quelques roubles ?
  • Le frère a été pris en flagrant délit, a été arrêté, un jour après on a ouvert une affaire pénale et ensuite selon la sanction directe du magistrat il a été envoyé en prison.
  • Et il a deux enfants, lui, il vient d’avoir trente ans.
  • Tu crois que venger si moche, c’est humain ?
  • — Ils ont procédé légitimement.
  • Une autre question, pourquoi la loi avait été appliquée sélectivement à l’égard de votre frère.
  • Alors, notre pays est comme ça, il a choisi un mauvais billet de loterie.
  • En ce qui me concerne je n’avais pris aucune part à cette affaire.
  • Mais cela ne signifie pas que si j’avais maîtrisé cette affaire, je ne l’aurais pas envoyé de la même façon à la maison d’arrêt ou bien je ne l’aurais pas mis en jugement.
  • Camarade M, je compatis à votre frère et à sa famille. A vous non.
  • Vous êtes un homme méchant et maintenant il est temps de vous rappeler un célèbre proverbe : « celui qui sème le vent moissonnera la tempête ». Adieu.
  • — D’accord, Igor.
  • Mais moi, je ne te dis pas adieu.
  • Ne pense pas que tu as gagné.
  • Tu te souviendras encore de moi.
  • Alors, le magistrat ne parlait pas en l’air et comme on peut le voir, le contre mesure s’était déjà déroulé à fond.
  • Le magistrat a cent fois plus de possibilités que le commissaire aux armées pour pressuriser ses adversaires sur tous les tableaux.
  • Et le dermier, qu’est-ce qu’il peut faire ?
  • M’envoyer faire mon service militaire ?
  • C’est ridicule !
  • Dommage ,certes, pour le jeune frère de M.
  • – un destin brisé, les larmes de sa femme, la séparation avec la famille, la pauvreté, potentiellement le divorce...
  • Les enfants grandiront malheureux sans savoir pourquoi ils avaient cette vie-là.
  • Et personne de nous n’en est coupable en gros.
  • Les réalias de ce pays sont comme ça, les gens vivent d’après les lois cruelles et inhumaines, les forts dévorent les faibles...
  • Mais malgré le fait que ce qui était arrivé n’était pas de ma faute, j’avais le coeur lourd.
  • Je rangeai avec mélancolie mes affaires dans un coffre-fort, verrouillai la porte, la scéllai avec de la cire et lentement, sans me presser, je partis chez moi.

KÉRLEK, SEGÍTS KIJAVÍTANI MINDEN MONDATOT! - Français