Текст од oliks -
Français
chapitre 5
- Deux jours après, sans rien dire à mes nombreux amis et connaissances, avec un seul ami Roubique, surnommé de Vtvt, je pris le train du soir Erevan – Tbilissi et le matin nous fûmes déjà sur place.
- J’ai refusé la proposition de Dimitri de m’envoyer en voiture avec ses deux mecs pouvant me rendre toute sorte d’aide.
- L’officier de garde de l’hôpital militaire m’envoya avec tous les documents dans le service neurologique, dont le bâtiment se trouvait dans l’autre coin du territoire spacieux.
- Je me rendai là-bas, essayant de ne pas scruter des visages sombres et lugubres des patients errant ici et là le long des allées.
- En général le contingeant de l’hôpital fit sur moi une impression accablante.
- C’étaient de vrais malades – grièvement blessés, marchant en béquilles ou à l’aide des infirmiers.
- Il y avait des soldats et des officiers, qui avaient perdu, suite à l’explosion d’un obus pendant sur des exercices militaires, une partie du visage – le nez, les yeux – aveuglés et assourdis, ayant subi un choc nerveux, déséquilibrés, souffrant de troubles mentaux.
- oliks
December 2016
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