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Text från oliks - Français

  • chapitre 6.1.

  • La direction de l’hôpital accepta d’accueillit le match et dimanche, dans l’après-midi, malgré le temps plutôt frais, les joueurs et plusieurs supporteurs rassemblèrent sur le terrain de sport adapté pour le football.
  • On jouait selon le système circulaire, chaque mi-temps durait trente minutes, avec un résultat nul – jusqu’au premier but.
  • D’abord, les Géorgiens nous vainquirent dans un match tendu avec le score 2 :1 et ils gagnèrent assez facilement les Azerbaïjanais avec le score 5 :1.
  • Il était devenu clair que l’équipe des Azerbaïjanais cédait évidemment aux adversaires.
  • Au bout d’une pause de cinq minutes le jeu entre les équipes de l’Azerbaïjan et de l’Arménie commença.
  • Dans le cadre de l’équipe des Azerbaïjanais sortit un nouveau joueur – haut, gros, maladroit, il courait mal, battait drôlement et était plutôt occupé à pousser avec violence les adversaires et les empêchait de jouer.
  • Apparemment, on le fit sortir juste pour cet objectif, que le mec est absolument non-sportif, il n’a qu,un grand poids : j’estimai son poids à cent-dix-cent-vingt kilos à peu près.
  • Deux fois il m’avait presque renversé.
  • Pour la premère fois j’attirai son attention assez violemment, pour la deuxième je l’avertis qu’il allait fort regretter s’il recommencerait.
  • Encore quelques fois je dus lui faire des remarques: — Et, mec, cours après le ballon, pas après moi.
  • Le gros essuyait la sueur de son visage, s’écartait et souriait, mais il continuait à faire la même chose.Juste une minute après ma passe, lorsque j’étais sans ballon, en passant à toute vitesse il me poussa exprès dans le dos.
  • De cette puissante secousse je rebondis plusieurs mètres et tombai au sol dur en m’heurtant douloureusement les mains et le menton.
  • Au lieu des excuses le gros éclata de rire, soutenu par ses supporteurs-compatriotes.
  • Dans la rage, oubliant tout, je sautai et par deux coups tranchants au menton et à l’entrecuisse je le renversai au sol.
  • Il n’eut même pas le temps de s’esquiver.
  • J’étais déjà sur le point de lui ajouter un coup de pied mais en m’assurant que l’adversaire était vaincu je me retirai.
  • Une seconde après, en se levant en sursaut, avec un rugissement sauvage il se précipita sur moi par derrière.
  • Je rebondis brusquement vers la droite, le fit trébucher et il tomba de nouveau la figure par terre.
  • Je sautai sur lui, j’attrapai son bras gauche par mes deux mains et d’un mouvement brusque je fis une prise de soumission qui aboutissait souvent à la dislocation de l’avant-bras.
  • Aïaz, cétait le prénom du mec, poussa des cris effrayants d’une douleur insupportable.
  • Les infirmières et les aide-médecins arrivés mirent l’accidenté sur le brancard et le transportèrent en traumatologie.

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