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Text from oliks - Français

  • chapitre 6.3.

  • Environ une demie-heure plus tard, quand j’avais déjà fermé les yeux et pensais des conséquences possibles, une voix exigeante retentit au-dessus de ma tête.
  • Près de mon lit se trouvait un capitaine avec un bandeau de garde, suivi de deux soldats.
  • — Mettez vos vêtements et suivez-moi.
  • Je pris mon blouson, un livre, une demie-barre de chocolat, que j’avais dans ma table de nuit et je sortis de ma chambre.
  • Près de l’accueil à l’hôpital je vis quelques grappes de «footballeurs» et un assez grand groupe comprenant des soldats et des officiers de différentes nationalités aussi bien que des infirmières.
  • Ils avaeint tous assisté au match de football et maintenant il discutaient l’accident avec animation.
  • — Dav, n’aie pas peur, nous sommes avec toi,-cria quelqu’un des Arméniens.
  • — Mecs, ne rassemblez pas ici, allez vous occuper de vos affaires,- j’agitai ma main bandée.
  • – Tout ira bien.
  • Dans la salle de garde était assis le commandant maussade et lugubre , il feuilletait des papiers.
  • — Bonjour, camarade le commandant.
  • — Présentez-vous selon les règlements.
  • Je me présenta.
  • Ce n’est qu’après que le commandant leva le regard, me scruta et m’invita à m’asseoir.
  • Il paraît que de vant lui il y avait mon dossier personnel- j’avais remarqué ma photo collée sur le formulaire.
  • — Alors, cela fait deux ans que vous travaillez dans votre spécialité en tant que juge d’instruction au parquet.
  • Vous avez monté en grade jusqu’à la lieutenance, mais vous ne voulez catégoriquement pas faire votre service militaire ?
  • — Je voudrais bien mais il semble que je ne peux pas pour raisons de santé.
  • En plus je n’accepte pas le mot « catégoriquement ».
  • — Et pour montrer de façom spectaculaire que la santé de vous permet pas de faire votre service, vous avez cassé la figure à un autre officier, votre homologue, lui avez rompu les dents et lui avez asséné des blessures graves ?
  • — Vous voyez, le match était passionnant, nous étions surexcités.
  • Je n’ai même pas remarqué que le jeu s’était transormé en une bagarre.
  • — Peut-être a eu lieu une provocation pour des motifs religieux et ethniques ?
  • — Je ne peux pas l’affirmer.
  • Autant que je souviens, il n’y avait rien de pareil.
  • — Alors, il arrive que vos amis mentent ?
  • On peut les poursuivre donc.
  • — Et avez-vous déjà ouverte une affire pénale et vous ont-ils donné le témoignage formel ?
  • Et après vous avez trouvé tant de preuves que vous vous êtes pris aux témoins ?
  • — On va trouver s’il le faut.
  • — Etes-vous motivé par la soif de vérité ou bien le désir de me punir par tous les moyens ?
  • — C’est moi qui pose des questions ici.
  • Dans le bilan médical de l’hôpital militaire républicain on a noté que vous avez un tempérement cholérique avec un système nerveux excitable ne pouvant pas parfois cintrôler vos actions.
  • Alors comment peut-on vous permettre de porter l’arme ?
  • Le cas d’aujourd’hui prouve encore une fois qu’on ne peut absolument pas, -répondit-il à sa propre question.
  • Ayant appelé un soldat de garde, le commandant ordonna : — Accompagnez-le à la poste de discipline.

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