Le ministre italien a pris son congé à la suite d’un scandal : il a offert à son fils les costumes et la montre couteux.
Le 20 mars à 11 heures du matin le ministre des infrastructures et des Transports de l’Italie Maurizio Lupi a annoncé officiellement sa démission pendant la séance de la Chambre des députés (la chambre basse du parlement italien).
Il l’a fait oppotunément : le 24 mars des partis «Le Mouvement 5 étoiles» et «Gauche, écologie et liberté» voulaient déposer une motion de défiance à Lupi.
Le fait est que le ministre et son milieu sont au centre du scandal de corruption.
Le scandal s’est enflammé le 16 mars, à ce jour l’un des cadres supérieurs du ministère Hercule Encalzo a été arrêté sur le soupçon de corruption. M.
Encalzo est un dirigeant du département qui est responsable du soutien technique et structural des travaux bâtiments publics.
On a arrêté aussi m.
Francesco Cavallo, le président de la compagnie Centostazioni S.p.A (qui gère 103 stations de chemin de fer en Italie), m.
Sandro Pacella, subordonné d’Encalzo et m.
Stéfano Perotti, le directeur général de la compagnie d’ingénieur SPM Consulting.
Selon le journal Il Fatto Quotidiano tous ont été accusés de la corruption et du péculat (détournement de deniers publics).