oliksからのテキスト - Français

  • Oh! Nathalie. 5.0.

  • La journée de travail touchait à sa fin, quand soudain je fus convoqué par le procureur.
  • Selon l’expression de son visage je compris qu’il était arrivé quelque chose de fort désagréable.
  • — Igor, je ne sais pas quelles forces avaient été mises en jeu par nos adversaires, mais, apparemment, fort influentes, s’ils avaient réussi à obtenir l’abolition de la decision de la commission militaire républiquaine.
  • Il paraît que pour les calmer, il faille mettre en prison encore quelqu’un parallèlement avec le frère de Martirocian.
  • Tu es envoyé à Tbilissi à l’hôpital de la RM Transcausasienne afin de refaire la commission médicale.
  • Ne t’inquiète pas.
  • Si on ne te libère pas tu fera ton service au parquet militaire pendant deux au trois ans et puis tu rentreras tranquillement.
  • Après la période militaire on pourrait t’offrir des contrats de longue durée – ne signe aucuns papiers jusqu’à ce que tu precises ce qu’il y a derrière tout cela.
  • Je me souvins immédiatement du représentant du KGB de la république, sa malveillance envers moi et de la conversation avec Martirociane au sujet de certaines autres variantes.
  • Pourquoi avais-je attiré leur attention en fait ?
  • Aucun talent exceptionnel, ni de richesse, ni de parents célèbres.
  • La seule chose qui me distinguait dans mon milieu des étudants en sciences humaines – c’est que moi, en tant que chef des gardes, était remarqué d’avoir pris part aux rassemblements bruyants.
  • Une simple famille ordinaire.
  • La femme qui est une Française et quoi alors ?
  • N’y a t-il pas d’autres dans la république ?
  • D’ailleurs pourquoi Nathalie serait-elle utile à ce genre de services ? En rien.
  • La beauté et l’orgueil excessif, conditionné en grande partie par sa timidité, ne présente aucun intérêt pour ces services.
  • Peut-être s’agit-il de mon amitié avec Dimitri ?
  • Ce n’est pas sérieux également.
  • Le bagarreur bien connu, l’autorité de la rue, il y’en a plein dans chaque ville millionnaire.
  • Il faut donc chercher une autre raison.
  • Et si c’est le concours de circonstances qui ne me sont pas favorables ?
  • Non, c’est peu convaincant.
  • J’entrai au commissariat, me présentai au commissaire aux armées, que je ne connaissais pas jusqu’à présent.
  • Sèchement sans mots superflus, j’obtins tous les documents nécessaires, appris où fallait-il aller sur place, à qui me présenter.
  • Le soir papa alla rencontrer le directeur de l’hôpital militaire républicain, le colonel Aganov et celui-ci souligna que je devais me tenir au diagnostic qui m’avait été établi ici, - répéter tranquillement les symptômes de la maladie qui étaient fixées dans le dossier personnel.
  • Tout cela me dégoûtait.
  • Je me sentais vexé et humilié et essayais de trouver une bonne raison pour laquelle mon cas était devenu une question de pricipe pour des militaires et probablement pour certaines autres services.
  • J’étais surtout désolé pour mes parents qui discutaient pour la centième fois les mêmes détails, tentant de trouver les voies de me libérer du service à l’armée.
  • Certes, Dimitri était au courant du fait que j’allais à Tbilissi.
  • — Comme on t’appelle à l’armée avec tant de persévérance, camarade officier, cela signifie que notre patrimoine a donc besoin de toi .
  • Si tu savais à qui graisser la patte, tu aurais glissé le tarif double et tu aurais ainsi terminel ce carrousel idiot.
  • D’ailleurs, le Français, si on te prend sous le serment, je serai triste.
  • Après tout, je ne sais combien de temps déjè tu papillotte à mes côtés.
  • Je suis sincèrement désolé pour Nathalie, encore un coup pour elle!
  • — Je dirais qu’il y’en a dèjà trop pour Nathalie,- acceptai-je — Le départ forcé, la grossesse, la maladie de son père et maintenant mes problèmes avec l’armée.Un mauvais virage qui continue à la pelle.
  • — Ce n’est rien, mec, nous aurons notre jour de fête, nous-aussi !
  • Je savais que Dimitri était loin d’être sentamental, mais cela me toucha beaucoup comment il comrenait mon état d’âme.
  • — Et toi aussi, tu dois être prudent, surtout quand, défoncé, tu fais de la moto.
  • Dieu te garde, tu pourrais t’estropier et tu deviendrais alors l’handicapé pitoyable.

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