L’histoire de Delvaux a commencé à Bruxelles en 1829 quand Charles Delvaux a fondé sa société d’objets du voyage.
Mais avec le temps l’entreprise a été transformée dans une entreprise de luxe plus connue dans le monde entier.
Aujourd’hui elle est réputée pour ses antiquités au rang desquelles figurent des sacs de toutes les façons.
Selon Godelive Sigal, propriétaire du magasin à Bruxelles, il y a quelques sacs emblématiques qui rencontrent un grand engouement auprès de le public.
Dans la maison Devaux c’est le Brillant, le sac plus recherché par les fashionistas.
Ce qui distingue la maison sont des sacs iconiques, de luxe intemporel qui ne se démode pas.
Quoique la maroquinerie belge ait été créée il y a presque 200 ans, les gestes des artisans n’ont pas changé.
Ils utilisent des peaux de grande qualité sélectionnées avec soin, coupées avec précision et assemblées avec savoir-faire.
Pour faire le Brillant il faut, au minimum, 8 heures de travail et beaucoup de patience.
C’est un vrai luxe ‘made in Belgium.’ Mais peut-on parler de label belge quand plus de 50 pour cents des actifs de la maison Delvaux sont détenues par les Chinois ?
D’après Pascal Delcor, responsable de la communication Delvaux, ce n’est pas le cas.
En fait, les journaux s’en sont donné à cœur joie que le label est devenue chinois mais les gens doivent être assurés que la production de la maison est belge et le sera toujours.
C’est vrai que les Chinois vendent la maroquinerie dans leur pays, pas produisent.
De plus, la nouvelle directrice de la création de Delvaux, Christina Zeller, dit que la maison se relève d’une période difficile sur le marché concurrentiel.
Pour changer la situation elle a proposé de balayer l’image ‘sac de bobonne’ en ajoutant des aspects ‘unconventional.’ Elle pense aussi d’introduire un peu de fantaisie et un peu de décalage pour rafraîchir l’image.
On peut le faire en plongeant dans les archives de la maison de Delvaux où se trouvent presque 3 000 modèles de sacs qui peuve