On peut identifier quatre limites principales à l’éducation pour tous.
La première limite est que de nombreux enfants sont détournés de l’école parce qu’ils doivent aider leurs parents.
D’après l’UNICEF, entre 150 et 160 millions d’enfants travaillent dans le monde, soit un enfant sur six.
En Afrique subsaharienne, cette proportion passe à un enfant sur trois en moyenne, un enfant sur deux dans certains pays.
De plus, la scolarisation est la première étape dans l’éducation, mais il faut que les enfants puissent terminer un cycle primaire complet.
Et en Afrique, la situation est grave car presque 10 millions d’enfants abandonnent l’école primaire trop tôt.
La deuxième limite est la crise économique mondiale qui a un impact sur les budgets nationaux consacrés à l’éducation.
Également, la réduction des dépenses de l’état se répercute sur les familles qui ont de mal à assurer les dépenses liées à l’instruction de leurs enfants.
La troisième limite fait les conflits.
D’après l’UNESCO, les pays à faibles revenus ont connu un ou plusieurs conflits armés.
Et dans les pays touchés par la guerre, près de un enfant sur cinq est déscolarisé alors que la moyenne mondiale est de un sur dix.
Il y a aussi les enfants soldats, certains d’entre eux étant enrôlé de force alors qu’ils sont sur le chemin de l’école.
Et cela risque à pousser les familles à renoncer à la scolarisation de leurs enfants.
De plus, il y a beaucoup d’enfants parmi les déplacés et les réfugiés des conflits, comme par exemple au Kenya, dans le camp de Daddab.
En général, dans les camps la situation est très grave et les conditions d’éducation sont précaires car on manque d’infrastructures, de matériel et d’enseignants.
Dans cette façon les conflits déstructure le système scolaire.
Et puis enfin il y a quatrième limite principale à l’éducation, c’est la discrimination entre les garçons et filles.