-L'élection présidentielle de mai 2011 est la première élection de la deuxième République.
Au premier tour de l'élection, Matthieu, le candidat du Parti fédéral chrétien, est arrivé en première position avec 20,3 pour cent des voix, suivi d'Arsène, le candidat du Parti libéral-démocrate qui a recueilli 15,5 pour cent des voix en arrivant à la deuxième place.
Le candidat du Parti d'extrême-droite, le Parti d'activiste pour la liberté, est à la troisième position avec 15,2 pour cent.
La Droite
Matthieu a voulu rassembler les personnes de droite républicaine, de gauche républicaine, et tous ceux qui voulaient mettre fin à la première République.
La droite était à l'époque dans une très grande difficulté car partout dans la République, ce sont les idées de gauche qui gagnaient du terrain.
On considérait que les programmes des partis de gauche étaient plus réalistes, plus justes et mieux adaptées à ses besoins.
L'idéologie traditionnelle de droite n'est plus populaire.
Malgré tout, Matthieu a fondé le Parti fédéral chrétien et a réussi à rassembler les plus nombreux militants que d'autres partis politiques.
Il a fait de son mieux pour adhérer les professeurs et les employés de bureau à son parti alors qu'ils étaient plutôt à gauche.
Arsène, quant à lui, a rassemblé autour de lui les libéraux.
Ils étaient nombreux, parce qu'à l'époque le libéralisme connaissait son heure de gloire.
Finalement, au premier tour de la présidentielle il est arrivé à la deuxième place avec 15,5 pour cent et au deuxième tour avec 33,5 pour cent.
La gauche
Bien qu'à l'époque l'ambiance soit très favorable à la gauche, les programmes des partis de gauche, comme la Lutte pour la justice sociale dirigée par Franz, étaient considérés très radicaux à l'égard de la majorité des électeurs.
A gauche, il n'y avait que des extrémistes, ce qui a rendu possible les bons résultats des partis de droite.
En plus, par rapport aux partis de droite, il y avait trop de candidats de gauche qui se sont présentés à la présidentielle.
Finalement, aucun des partis de gauche n'a pas pu arriver au deuxième tour.
Le candidat de la Lutte pour la justice sociale, Franz, est arrivé à la quatrième place avec 14,5 pour cent.
L'Union de la nouvelle gauche est à la septième place avec 7,3 pour cent.
Cette élection a marqué le début de la deuxième République qui, à l’époque, était en pleine confusion avec le pullulement des partis de gauche et des syndicats très forts.
Les candidats de la droite on réussi à attirer de nombeux partisans de gauche à l’élection, ce qui a poussé le candidat de gauche, considéré assez radical sur le plan économique et social, à la quatrième place, voire son élimination dès le premier tour.