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  • Mozart re-tuned , partie 2

  • Le premier mouvement est joué sur l’ambigüité métrique : la partition est écrite en 3/4 , mais en plusieurs parties l’écriture fait allusion à une division de la mesure en 6/8.
  • L’écriture fait assez usage de changements dynamiques et d’accents sur les temps faibles pour augmenter la tension musicale et, quelque fois, pour obtenir un effet humoristique.
  • Dans le déroulement synthétique on ne trouve aucun des deux thèmes, mais il y a des « échos » de tout les deux dans les incises rythmiques et dans les articulations.
  • Le second mouvement est considéré comme une exemple pour sa miniaturisation du drame.
  • Dans seulement trois pages, en effet, ici Mozart retient une petite scène d’œuvre.
  • Le premier thème, d’origine nettement balkanique, commence doucement avec quatre Do répétés, et après trouve une majeure dimension mélodique grâce même aux ornementations.
  • Mais c’est dans le bref déroulement qu’on assiste au drame : le même thème fait apparition ici en Re mineur et sonne comme perdu, effrayé.
  • Les soudaines suspensions harmoniques, avec des cadences interrompues, créent un instantané augment de la tension.
  • Si effrayante est la reprise, qui n’arrive pas à travers des complexes modulations, mais simplement avec une échelle chromatique ascendante, que dans ce contexte-là semble incroyablement poétique et naturelle.
  • Le dernier mouvement est un « Presto » de considérable engagement virtuotique, joué sur des rapides passages et soudains changements de rythme.
  • La sonate K284 est connue comme « Durnitz-Sonate », car elle a été commissionnée par le baron Thaddans Wolfgang Freiherr von Durnitz, bassoniste et pianiste amateur.
  • Cependant, la difficulté de l’écriture semble s’adresser exclusivement aux pianistes experts.
  • C’est pour cela que la Durnitz est sans doute la plus (pre) beethovenien des sonates de Mozart, avec les deux sonates K310 et 457.
  • Le premier mouvement présente une instrumentation de claire conception orchestral, que Mozart a développé pour degrés, comme le démontre le fragment de la première version, ici incise en code de sonate.
  • Si on fait un comparaison des deux versions on note comme l’écriture était en origine plus maigre et essentielle, et seulement dans la version définitive Mozart a décide après d’intensifier les sonorités avec un usage plus important de redoublements en octaves et trémulés, qu’évoquent les cuivres et les arcs.
  • La conduction rythmique, à partir de la mesure 4, se développe à travers un mouvement constant de croches rebattues, que donnent particulaire propulsion au discours.

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    • Si on fait un comparaison des deux versions on note comme l’écriture était en origine plus maigre et essentielle, et seulement dans la version définitive Mozart a décide après d’intensifier les sonorités avec un usage plus important de redoublements en octaves et trémulés, qu’évoquent les cuivres et les arcs.
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    • La conduction rythmique, à partir de la mesure 4, se développe à travers un mouvement constant de croches rebattues, que donnent particulaire propulsion au discours.
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